19 avril 2014

Comment je me suis fait entuber par Yasmina Khadra


Se faire entuber n’est pas chose agréable. Le reconnaître moins encore. C’est avouer qu’on a pêché par excès de confiance, par naïveté, voire par bêtise. À présent que j’ai mis fin à mes activités d'éditeur indépendant, j’ai décidé de narrer ma collaboration douloureuse avec l’écrivain mondialement reconnu, traduit dans 43 langues, Yasmina Khadra, dont je fus, que cela lui plaise ou non (et cela lui déplaît profondément), le premier éditeur en France, et qui devint, douze ans plus tard, mon associé dans une entreprise qui connut ses heures de gloire et vient de fermer ses portes, après 7 ans d’exercice et 69 titres publiés : les éditions Après la Lune.
La suite sur mon blog lunatique

05 avril 2014

André Ride, la taupe de Sarkozy ?

André Ride n’est pas connu du grand public mais il se pourrait qu’il le soit dans un avenir plus ou moins proche. Mais qui est ce monsieur? André Ride, c’est ce magistrat nommé en décembre 2011 par l’Élysée procureur général de Bordeaux, poste sensible car instruisant l’affaire Bettencourt, comme le confiait sur son blog l’avocate Myriam Laguillon, qui rappelait également [lire ici] que ce monsieur avait reçu début 2009, des mains de Rachida Dati, une prime au mérite d’un montant encore jamais vu (entre 12 et 15.000 euros). Comme le rappelle Maître Éolas, André Ride fut à deux doigts de recevoir en novembre 2008 le très convoité prix Burisis, récompensant l’usage abusif du droit dans le débat politique [lire ici la liste des glorieux lauréats]. André Ride est aussi, et surtout, le procureur général soupçonné d’avoir fait pression, en mai 2013, pour l’abandon des poursuites contre Eric Woerth (l’homme qui fait du troc avec Cahuzac) dans le volet "trafic d’influence" de l’affaire Bettencourt.
Après que le nom de Gilbert Azibert ait été avancé, certaines mauvaises langues [pardon, mon Fernand!] vont jusqu’à susurrer que la taupe de Sarkozy au sein de l’administration judiciaire bordelaise, le lièvre levé par les juges Claire Thépaut et Patricia Simon, qui instruisent le présumé trafic d’influence découvert grâce aux écoutes entre Sarkozy et son avocat Thierry Herzog, pourrait être André Ride. Rappelons que ladite taupe aurait prévenu Sarkozy de l’imminence d’une perquisition dans la plainte contre Mediapart dans l’affaire libyenne. Et peut-être, allez savoir, de diverses autres choses…

02 avril 2014

Chui'Chiante, le clip de Nausicaa

Nausicaa écrit des chansons dont elle compose la musique, elle a un talent fou, du punch, un grain de folie, et voici son premier clip, Chui’chiante. [Nausicaa sur Facebook]

20 mars 2014

Thierry Herzog : "C'est dur d’être l’avocat d’un mafieux !"

Face aux caméras, Thierry Herzog, l’avocat de Sarkozy, plus fier-à-bras que jamais, se débat comme une mouche prise au piège d’un papier tue-mouches, allant jusqu’à accuser François Hollande de manipuler un journaliste du Monde qu’il aurait reçu hier à l’Élysée.
Dans l’intimité, il en va tout autrement. Thierry Herzog, exaspéré par l'imbécillité crasse de son client, qu’on dit au bord de la dépression – le rayon lithium de la pharmacie voisine du 77 rue de Miromesnil aurait été dévalisé –, assommé par la force de frappe des "bâtards de Bordeaux", lâche du bout des lèvres : "C’est dur d’être l’avocat d’un mafieux !" On compatit bien sincèrement.

Ministre de l’Intérieur, président de la République, détrousseur de vieilles dames, trafiquant d'influence, voleur de Bismuth : itinéraire d’un petit délinquant de Neuilly

François Léotard, dans l’un des ouvrages les plus vachards écrits sur Nicolas Minus, l’avait bien dit : "Ça va mal finir!"
Tout le sarkozysme est résumé là, écrivai-je il y a un an, le 22 mars 2013, en pleine affaire Bettencourt.  1°. Prendre le pouvoir, par tous les moyens. 2°. S’en mettre plein les poches et remplir celles des copains. 3°. Bousiller le pays, laisser le cochon d’électeur dans la merde et dérouler le tapis rouge aux vieilles badernes fascistes. Mais les détrousseurs de vieille dame, contrairement aux mafieux en col blanc (l’un n’empêche pas l’autre), finissent toujours par se faire prendre la main dans le pot de confitures! Bon courage, monsieur le juge Gentil. Et faites bien attention en traversant la rue, un accident est vite arrivé!
Un an après, il semblerait que les "bâtards de Bordeaux", pour reprendre l’expression de l’avocat prévaricateur Thierry Herzog, soient en passe de gagner la partie. C’est dur d’être un mafieux quand on ne vit pas au pays de la Mafia !

07 mars 2014

Gilbert Azibert, l'informateur qui va faire tomber Sarkozy pour trafic d'influence

Cette fois, ça chauffe vraiment pour Nicolas Minus et sa bande de mafieux qui ont fait main basse sur la République pendant cinq longues années.
Voilà-t-y pas qu'on apprend [article du Monde] que Sarkozy bénéficiait de tuyaux de première bourre sur l'affaire Bettencourt via le magistrat de la cour de cassation Gilbert Azibert, qui aurait bien aimé finir sa carrière comme conseiller d’État à Monaco, dont la réputation exceptionnelle du climat n'est plus à faire, et où Sarkozy et son avocat Herzog ont passé huit jours cet été, dans le cadre d'une cure thermale judiciairo-financière. Manque de bol, ça n'a pas marché !
Guéant, Hortefeux et Herzog placés sur écoutes téléphoniques, le printemps a des senteurs de Mafia blues pour les sarkozystes. Et ça ne fait que commencer ! Et Sarkozy a bien de la chance de disposer de la fortune de Carla, sans ça il serait peut-être contraint de retourner vendre des fleurs à Neuilly! 
Bon, du coup, ma politique-fiction, c'est de la rigolade, à côté de tout ça!

06 mars 2014

Jules Dessanti, l’homme qui a inspiré la trahison de Sarkozy par Patrick Buisson

Si Sarkozy avait lu "Je suis partout (les derniers jours de Nicolas Sarkozy)", que je lui avais envoyé, avec une gentille dédicace en hongrois (au lieu de se tripoter comme un collégien en reluquant les photos de Carla dans la presse people), il aurait compris que son conseiller occulte Patrick Buisson (qui apparaît, le côté raciste en moins, dans le roman sous le nom de Jules Dessanti, conseiller ventriloque), allait le trahir dans les grandes largeurs.
Voici ce que j'écrivais le 27 février 2012.


Patrick Buisson (réalité), Jules Dessanti (fiction). Les conseillers ventriloques du président ne sauveront pas le soldat Sarkozy

Claude Guéantle riant ministre de l'Intérieur (qui cumule dans le roman les postes de Premier flic et de secrétaire général de l'Elysée) n’est sans doute pas un vrai fasciste. Encore que… Le cas de Patrick Buisson est plus tranché. Ce monsieur, qui a fait ses classes à Minute et ferait un parfait ministre de l'Immigration d'une Marine Le Pen, a réussi à embobiner Sarkozy (dont l’Histoire retiendra que ses perversions narcissiques se doublaient d’une sévère cécité intellectuelle) et à le pousser à faire le grand écart pour ne pas se retrouver complètement à poil aux présidentielles de 2012. 
Dans le roman, c'est un certain Jules Dessanti qui, à peu près au même moment (été 2009, juste après l'accident cardiaque de la Lanterne), avec des arguments et une méthodologie très différents, s'attèle à la délicate tâche de sauver le soldat Sarkozy. Le résultat sera bien sûr le même. Etonnant, n'est-ce pas?

17 novembre 2013

"Donnez-moi un mouchoir, je vais me reposer" : les derniers mots de ma mère

Jacqueline et Edouard Reboux, 1946
Juste avant de mourir, il y a quelques années, ma mère (en mariée sur la photo) prononça ces mots : "Donnez-moi un mouchoir, je vais me reposer".
Je me suis inspiré de ce magnifique alexandrin pour lui rendre hommage. À lire sur mon blog lunatique.

05 septembre 2013

Sarkozy Kadhafi, histoire secrète d'une trahison, par Catherine Graciet

Sarkozy Kadhafi, histoire secrète d'une trahison, par Catherine Graciet (éditions du Seuil). En librairie ce jour.
Pour plus d'infos, se reporter au blog de Fernand Buron, qui fait une rechute et en profite pour taper sur Boris Boyon, l'ex-diplomate en maillot de bain de Sarkozy, à peu près aussi discret que Claude Guéant pour le détournement de pognon, qui s'est fait interpeller par les douaniers gare du Nord avec une valoche contenant 350.000 euros en cash. 

06 juillet 2013

Sarkozy : c'est dur d'être un mafieux (quand on ne vit pas au pays de la Mafia)

Empêtré dans les problèmes que l’on sait (affaire Balladur-Karachi, affaire Guéant-Kadhafi, affaire Woerth-Bettencourt, affaire Lagarde-Tapie, dépas-sement des frais de campagne pointés par le Conseil constitutionnel, sans parler des tripatouillages minables de son ex-Premier Flic Claude Guéant, le petit mafieux Sarkozy est en voie de provoquer la banqueroute du parti politique qui l'avait porté au pouvoir, et vient de claquer la porte du Conseil constitutionnel. (Jean-Louis Debré a dû avoir très peur!)
On ne peut que se réjouir que le sarkozysme, qui n'est autre, doit-on le rappeler, qu’un système mafieux pas si bien organisé que ça (il aurait fallu pour cela qu’il perdure au moins deux décennies, ce qui n’est pas le cas) soit en train de se casser la gueule, à tel point que seules les vieilles bourriques de retour telles que Hortefeux ou Guaino montent au front pour défendre le petit chef!

Sur certaines de ces affaires, et puisque ce blog reçoit encore 500 visites par mois, bien que cette politique-fiction soit maintenant du domaine du passé, je ne résiste pas au plaisir de vous renvoyer au blog de Nicolas Minus, président (paranoïaque) de la France qui a peur, pour connaître ce qui se passait à l'époque dans la tête de ce tout petit homme d’État, euh, pardon, d’état :
Sans oublier ce post du 17 septembre 2010, très actuel :

02 mai 2013

Monsieur Bénuchot, héros quantique

Jules Bénuchot (héros de mon prochain roman L’esprit Bénuchot) est né en 1935 à Pantin. Ancien chauffeur de taxi, il vit rue de la Grange-aux-Belles, dans le Xe arrondissement de Paris. Sa mère s’est jetée sous un train quand il avait 12 ans. Son père, disparu quelques semaines après son retour de stalag, n’a jamais donné signe de vie. Son épouse Adrienne est morte. Ils ne sont pas aimés longtemps. Juste le temps d’avoir  trois filles. La dernière, Adèle, qu'il chérissait, a été renversée devant la gare de l’Est par un chauffard qui a pris la fuite. Il sait qu’un jour il le retrouvera… au hasard de ses pérégrinations dans les rues de Paris. Il vit seul, avec son chat Schrödinger, avec qui il a de longues conversations enrichissantes, et dont il n'est pas certain qu’il soit toujours vivant. Il est fasciné par la physique quantique

Claude Guéant, le petit mafieux sarkozyste qui aurait dû rester préfet


Dans "Je suis partout", Claude Guéant  essaie de sauver la peau de son maître (dont il disait jadis qu’il était "encore en construction") atteint de démence. Deux ans plus tard, il se pourrait bien qu'il sombre à son tour dans les vertiges de la déconstruction s’il ne soigne pas ses nerfs (une cure de soleil à Saint-Barth avec Cahuzac, par exemple).
Soupçonné d'avoir recueilli sur son compte bancaire 500.000 € qui proviendraient [ce sont les journaux qui le disent, pas moi] du financement occulte de la campagne présidentielle de son maître par Khadafi, celui qui aurait mieux fait de se contenter de la carrière de préfet convenant mieux à ses capacités se défend d'avoir vendu deux tableaux (ne valant pas plus de 15.000 € pièce!), puis d'avoir reçu… des primes ministérielles en cash.
Au comble de l’énervement – c'est à cela qu'on reconnaît un vrai sarkozyste : tel un Guaino apoplectique, il ne parvient pas à mâcher ses mots et finit par s'escagasser –, le voilà maintenant qui balance Sarkozy, qui s’énerve à son tour, quelques semaines après que le juge Gentil l'eût mis en examen pour détroussement de vieille dame pleine aux as… Tandis que la sarkozyste amoureuse Roselyne Bachelot (recyclée dans le Muppet show rose bonbon) déclare: "Soit c'est un voleur, soit c'est un menteur!" 
Envoyez les couteaux, messieurs, la fille du borgne fasciste ramassera les morceaux!!!

25 mars 2013

Henri Guaino poursuivi pour outrage par le juge Jean-Michel Gentil

À la suite de la mise en examen de Sarkozy pour abus de faiblesse, les sarkozystes pètent les plombs les uns après les autres, on ne s’en lasse pas! Comme le disait si justement Fernand Buron dès mai 2012, faudra-t-il interner Henri Guaino, poursuivi pour outrage par le juge Gentil? Connaissant la nature colérique de ce grand sensible très mal élevé (normal, il a perdu son pôpa très jeune, comme son maître Sarkzoy), le fait qu'il se défende lui-même à la barre lors de l'audience augure une ambiance chaude chaude chaude. La Cour aura intérêt à prévoir une camisole de force.

22 mars 2013

Ministre de l’Intérieur, président de la République, détrousseur de vieilles dames : itinéraire d’un petit délinquant de Neuilly


François Léotard, dans l’un des ouvrages les plus vachards et les plus percutants écrits sur Sarkozy en cinq ans de gangstérisme UMP (même s’il est écrit par un politicard roué, tout juste plus sympathique que les autres), l’avait bien dit : "Ça va mal finir!"
La mise en examen de Sarkozy pour abus de faiblesse sur vieille dame atteinte de sénélité, quelle classe!!!! Tout le sarkozysme est résumé là.
1°. Prendre le pouvoir, par tous les moyens.
2°. S’en mettre plein les poches et remplir celles des copains.
3°. Bousiller le pays, laisser le cochon d’électeur dans la merde et dérouler le tapis rouge aux vieilles badernes fascistes.
Mais les détrousseurs de vieille dame, contrairement aux mafieux en col blanc (l’un n’empêche pas l’autre), finissent toujours par se faire prendre la main dans le sac! Bon courage, monsieur le juge Gentil. Et faites bien attention en traversant la rue, un accident est vite arrivé!

08 mars 2013

Romans quantiques : en attendant "L’esprit Bénuchot"


En décembre 2012 a paru chez Gallimard un roman de Philippe ForestLe chat de Schrödinger, qualifié par Dominique Léger dans L’Express de premier roman quantique. Ce qui est loin d’être vrai puisque paraissait en 1992 à la Série Noire un roman atypique, inclassable et génial du mytérieux A.C. Weisbecker où la physique quantique tenait un rôle primordial (il y était notamment question du comportement alléatoire des particules, dans une intrigue se déroulant chez des trafiquants de drogues mexicains). D’autres ouvrages romanesques traitent également de ce sujet casse-gueule (la physique quantique, rappelons-le aux aliborons, s’intéressant à l’infiniment petit, tandis que la littérature, a priori, traite, comme la physique newtonienne, de l’univers macroscopique). Résolu à garder une certaine "virginité", j'avoue que je ne les ai pas lus, me contentant d’ouvrages de vulgarisation, notamment l’excellent Petit voyage dans le monde des quanta, d’Étienne Klein, et de conférences sur le sujet, dont la très réjouissante rencontre avec le prix Nobel de physique Serge Haroche organisée par Libération en janvier (et à laquelle M. Bénuchot était, bien évidemment, présent), en attendant d’assister à ses cours (là, ça ne va plus rigoler!) au Collège de France.
Étant attelé, depuis 18 mois, à l’écriture d’un roman dont la physique quantique est l’un des fils directeurs, j’ai tout naturellement lu le roman de Philippe Forest (dont je n’avais auparavant rien lu), un peu abstru au départ, je dois l’avouer (on n’entre pas dans l’univers quantique comme dans un moulin!), mais dont les sillons métaphysiques (surtout dans les trente dernières pages) tracent des pages d’une effarante beauté (et aussi d’une tristesse infinie).
Je l’ai lu en me disant: “Pourvu que Le chat de Schrödinger n’utilise pas les mêmes "ressorts" que mon L'esprit Bénuchot à moi!" Fort heureusement, l’histoire n’a rien à voir, ouf… Monsieur Bénuchot va pouvoir continuer son tranquille petit bonhomme de chemin…

23 avril 2012

6 mai 2012 : fin de l’épidémie de sarkozia volubilis


Dans l’excellente Sarkose obsessionnellele psychiatre Serge Hefez fut le premier à évoquer cette maladie singulière, apparue en France en mai 2007, qui causa des ravages dans toutes les couches de la population et se caractérise par les symptômes suivants: sueurs froides à l'évocation du président Je suis partout, tremblements, irritation incontrôlable, relâchement des zygomatiques, perte de confiance, perte de l'estime de soi, sentiments de frustration obsessionnels (certains sujets, plus gravement atteints, sont carrément possédés par des envies meurtrières).
Peut-on guérir de la sarkozia volubilis ? Le 24 mai 2010, je posai ici-même la question, ajoutant que j’y étais personnellement parvenu en écrivant ce livre, pouvant être considéré comme une antidote efficace. Cinq ans après son apparition, la pendémie est sur le point d’être endiguée.

Sarkozy, dégage ! Derniers jours avant liquidation

Même s’il s’est trouvé 9.753.844 blaireaux pour voter pour lui, Sarkozy a pitoyablement échoué. En regardant hier soir la pantomime funèbre de Nicolas Minus à la Mutualité, j’ai éprouvé l’étrange sensation de voir le président Je suis partout mutant en Je suis nulle part, tel que je le décris dans mon roman, errant dans les jardins de l’Elysée en compagnie de son livreur de pizzas… Défait, livide, hagard, comprenant enfin que les Français ne veulent plus de lui, sentant venir l’hallali, la bête bouge encore: achevons-la le 6 mai!
(Vignette : Benjamin Niang-Pelluet)

28 mars 2012

Les derniers jours de Nicolas Sarkozy (la fiction)

Noël 1960. Pal Sarkozy offre au petit Nicolas une épée de chevalier en bois, sur laquelle il a gravé ces mots "Mindenhol vagyok!"

Novembre 1970. Profitant de l’hébétude de Nicolas à la suite de la mort du général de Gaulle, Guillaume (le trop GRAND frère) confisque l’épée… Nicolas pleure beaucoup.
Mai 2007. Devenu (enfin) CHEF tout puissant, Nicolas récupère l’épée et traduit la phrase dans la langue de la princesse de Clèves. "Je suis partout."
Juillet 2011. Rien ne va plus. Les "connards" de l’UMP s’entretuent. La grosse Le Pen enfle, enfle… Trahi par tout le monde, haï par les Français qui n’en peuvent plus du zozo, Sarkozy se bunkérise à l’Elysée, il se laisse pousser les moustaches pour ressembler à son vilain papa tant détesté…
Et c’est alors que Claude Guéant (très déprimé depuis qu’il a perdu son épouse et totalement dévoué au président pour qui il éprouve d’étranges sentiments…) et ce crétin de Henri Guaino ont une idée lumineuse, qui va, bien entendu, causer la perte et accélérer la déchéance du président…

26 mars 2012

Obscénité. Sarkozy récupère la douleur des victimes de la tragédie de Toulouse et écrit aux Français de l'étranger inscrits sur Facebook

La tragédie de Toulouse n’aura pas longtemps "suspendu" la campagne. Sarkozy, le premier président de la République qui ne peut pas se déplacer en France sans être accompagné d’une armada policière [sans quoi, on l’a vu à Bayonne, des émeutes éclateraient], sait qu'il ne sera pas réélu. Ou s’il ne le sait pas encore, il le sent. Comme un chien qui flaire que sa dernière heure approche. Comme tous les chiens aux abois, Sarkozy a peur. Alors il aboie… De loin… Parce qu’il n’aime pas les gens… Qu’ils soient juifs, musulmans, catholiques, bouddhistes, athées, Sarkozy n’aime pas les gens (à part, peut-être, les riches, cette "caste" à laquelle il a accédé par procuration, en se faisant élire à l’Elysée).
A celles et ceux qui auraient encore la naïveté de croire à la sincérité de sa douleur après la tragédie de Toulouse (ou plutôt les tragédies de Montauban-Toulouse), voici la lettre que tous les Français résidant à l'étranger présents sur Facebook viennent de recevoir :

Mes chers amis,

La semaine que nous venons de vivre a été particulièrement éprouvante.


Un assassin a voulu, selon ses propres mots, « mettre la France à genoux » en enlevant la vie de trois enfants, de quatre militaires et d’un enseignant.

Comme vous le savez, j’ai immédiatement interrompu ma participation à la campagne présidentielle pour assumer pleinement mon devoir de Président de la République et de chef des armées. Je me suis rendu le jour même à Toulouse pour être aux côtés des enfants, des familles des victimes et pour donner au ministre de l’intérieur et aux forces de sécurité les instructions les plus fermes pour identifier et retrouver l’auteur de ces actes monstrueux. J’ai réuni, ensemble, en signe d’unité nationale, des représentants de la communauté juive et du culte musulman. Une minute de silence a été organisée dans toutes les écoles de France à la mémoire de ces enfants martyrisés et des mesures drastiques ont été prises pour lutter contre les propagateurs de haine et de violence, des mesures que je ferai immédiatement voter en mai, si les Français me font confiance. Mercredi, j’étais à Montauban pour rendre un hommage solennel à nos trois soldats français abattus parce qu’ils étaient l’armée française, parce qu’ils incarnaient la République. J’ai tenu également à rendre hommage aux hommes du RAID qui ont risqué leur vie pour mettre ce tueur, qui a voulu semer la haine et la terreur dans notre pays, hors d’état de nuire.

Face à cette tragédie nationale, la France rassemblée a donné une magnifique image de dignité.

Aujourd’hui, si nous ne pouvons et ne devons rien oublier, la campagne présidentielle a repris ses droits. Je me suis rendu jeudi, à Strasbourg, pour parler des valeurs morales qui sont le fondement de notre Nation et de notre République. Vendredi, j’étais avec Jean- Louis Borloo à Valenciennes, ville métamorphosée par la rénovation urbaine, pour annoncer un nouveau plan pour désenclaver nos quartiers et transformer la vie de leurs habitants. Hier encore, à Rueil Malmaison, j’ai défendu mon projet d’une France forte dans une Europe forte, de la production et de l’emploi.

Mes chers amis, il nous reste un mois pour bâtir la plus formidable aventure, un mois pour bousculer toutes les certitudes. Aidez-moi à construire la France forte, à faire triompher nos idées, nos valeurs, notre idéal. J’ai besoin de vous.

Avec toute mon amitié,

La France se construit avec vous.

La France forte, c'est vous

Nicolas Sarkozy

27 février 2012

Patrick Buisson (réalité), Jules Dessanti (fiction). Les conseillers ventriloques du président ne sauveront pas le soldat Sarkozy

Claude Guéant
, le riant ministre de l'Intérieur (qui cumule dans le roman les postes de Premier flic et de secrétaire général de l'Elysée) n’est sans doute pas un vrai fasciste. Encore que…
Le cas de Patrick Buisson est plus tranché. Ce monsieur, qui a fait ses classes à Minute et ferait un parfait ministre de l'Immigration d'une Marine Le Pen, a réussi à embobiner Sarkozy (dont l’Histoire dira plus tard à quel point ses perversions narcissiques se doublaient d’une sévère cécité intellectuelle) et à le pousser à faire le grand écart pour ne pas se retrouver complètement à poil aux présidentielles de 2012.
Dans le roman, c'est un certain Jules Dessanti qui, à peu près au même moment (été 2009, juste après l’accident cardiaque de la Lanterne), avec des arguments et une méthodologie très différents,
s'attèle
à la délicate tâche de sauver le petit soldat Sarkozy. Le résultat sera bien sûr le même…
Etonnant, non?

22 février 2012

23 février. Le préfet de police Michel Gaudin autorise la braderie "Casse-toi pov'con!" devant l’Elysée

Demain, jeudi 23 février, à 14 h, pour fêter le 4e anniversaire du Casse-toi pov’ con!, les amis de Fernand Buron vous invitent à la grande braderie d'adieu à Sarkozy, au cours de laquelle seront distribués grâcieusement les invendus du livre Casse-toi pov’ con! aux CRS de garde du Palais de l’Elysée. La préfecture de Police, qui nous avait autorisé à manifester, l’an passé, loin de l’Elysée [voir la Télé libre] a, cette fois, donné son accord.
On se demande bien ce qui a pris à Michel Gaudin, l'actuel préfet de police, sarkozyste notoire, d'autoriser cette manifestation. Un début de réponse sur le blog de Fernand Buron

08 février 2012

Claude Guéant est-il un vrai fasciste ou juste un sale type?

La prestation (pourtant magnifique) de Claude Guéant dans Je suis partout (les derniers jours de Sarkozy) était, hélas, passée inaperçue. A l'affiche de la superproduction sarkozyste The Racist, le ministre de l'Intérieur fait un tabac, et ce n'est que justice! C'est pourquoi, après de longs mois de silence, j'ai décidé de reprendre du service sur ce blog, jusqu'aux présidentielles, qui verront, avec un an et demi de retard sur mes prévisions, la disparition du petit homme élyséen…
A la pertinente question "Claude Guéant est-il un vrai fasciste ou juste un sale type?", Fernand Buron s'écrie sur son blog "Les deux, mon général!" Sacré Fernand!
Hier, à l'Assemblée nationale, le député Serge Letchimy, écœuré par la dernière pochade de Guéant sur les civilisations qui ne se valent pas toutes, est allé plus loin en faisant allusion, après une envolée que j'ai, pour ma part, trouvée d'une grande force, à l'époque nazie. A la suite de quoi les bancs du gouvernement et des moutons UMP indignés se sont vidés, laissant l’Hémicycle aux partisans du futur président Hollande, entourés par un sombre crétin dont j'ai oublié le nom (le ministre des Relations avec le Parlement). Cette séquence figurera, n'en doutant pas, dans les bonus du DVD The Racist (en vente début mai 2012, dès que le film aura quitté l'affiche)… Tout ça, tout ce remue-ménage de bourrins sarkozystes fascitoïdes aux abois à l'idée que Petit-Chef va bientôt se faire lourder à grands coups de pied au cul, me fait intensément marrer, moi qui, depuis 18 mois, me fait insulter, dans chaque salon du livre parce que j'ai osé faire allusion, dans le titre de mon roman, au torchon antisémite Je suis partout!!!!

29 novembre 2011

Sarkose obsessionnelle : quand France 4 censure un ouvrage qui parle de la santé mentale de Sarkozy

Il y a quelques semaines, l'émission Une semaine d'enfer (France 4), animée par François Pécheux, était consacrée à cette maladie apparue en mai 2007 (et heureusement en voie d’éradication) appelée la SARKOSE OBSESSIONNELLE. Étaient interviewés : Serge Hefez, éminent psychiatre, découvreur de la maladie, qu'il décrypte brillamment dans son ouvrage La Sarkose obsessionnelle, Denis Jeambar, ex-sarkoziste repenti, auteur de "Ne vous représentez pas, monsieur le président!", Christophe Barbier, directeur de L'Express et ami intime de Carla Bruni, et moi-même…
Je n'étais pas très en forme ce jour-là… (La même interview un an plus tôt m'aurait comblé d'aise, mais là… Vous savez ce que c'est… quand on guérit d'une maladie, on n'a pas forcément envie d'en parler… ayant totalement guéri de ma sarkose, le sujet me laisse de plus en plus indifférent…) Toujours est-il que les gros plans sur mon livre Je suis partout (les derniers jours de Sarkozy), ainsi que la mention même du titre du roman, disparurent totalement de l'émission, ne laissant place qu'à ma réponse (désabusée) à la question "pourquoi avez-vous consacré un an de votre vie à écrire ce livre sur le tout petit homme de l'Élysée?" Censure?
Il y a quelque temps, l'émission Pièces à conviction de Benoît Duquesne, consacrée aux (périlleux) voyages présidentiels, interrogeait M. XXX., cet agriculteur qui insulta Sarkozy au salon de l'Agriculture le 19 février 2011, qui fut poursuivi pour outrage et relaxé [lire ici]. Eh bien, que croyez-vous qu'il arrivât? Le sujet fut totalement caviardé du sommaire de l'émission. Censure?

03 octobre 2011

Deux ans et demi après notre victoire sur l'Opus Dei, Catherine Fradier m'intente un procès !

2006. Pour avoir dit un gros mot à un policier, je suis poursuivi pour outrage. 150 € d'amende avec sursis (autant dire presque la relaxe…).
2007. Deuxième procès, cette fois de l'Opus Dei, qui m'assigne en diffamation pour avoir édité le roman de Catherine Fradier Camino 999. Victoire en appel en janvier 2009.
2010. Happening Casse-toi pov'con! devant l'Elysée dans la peau de Fernand Buron, suivi d'une garde à vue pour offense au président de la République. Publication de Je suis partout (les derniers jours de Sarkozy). C'est le moment où le sarkozysme triomphant commence à s'effriter inexorablement… Pas de procès. (Et donc pas de pub pour le bouquin…)
2011. Alors que l'été indien nous fait croire que les grandes vacances, les vraies, viennent d'arriver, je me dis: "Tiens, j'ai fini par vaincre le signe indien, je vais enfin pouvoir me reposer un peu en attendant la chute du bonhomme Sarko en 2012!"
Que nenni! Voilà-t-y pas qu'une assignation à comparaître me tombe dessus le 28 septembre. Son auteur?… Catherine Fradier!!! Oui, oui, celle-là même avec qui nous affrontâmes (et vainquîmes) l'Hydre Opus Dei!!! La dame (ex-flic, il faut croire que ça laisse des traces…) me reproche de lui devoir 1143 euros (j'ai deux mois de retard) et me réclame la modique de 25.000 € de dommages et intérêts. La suite sur mon blog anarcho-lunatique.

12 juillet 2011

14 juillet 2011. Le jour où Sarkozy se fit porter pâle au défilé militaire

Dans 2 jours, vous le savez, c'est la fête nationale. A cette occasion, respectant une tradition totalement stupide mais qui fait plaisir à quelques millions de Français cruellement privés d'activités intellectuelles, des centaines de militaires envahiront les Champs-Elysées pour défiler en uniforme.
Ce que vous ne savez pas (pas encore), c'est ce que ce jour, Nicolas Sarkozy [ci-contre en présence de son ami le sanguinaire dictateur syrien Hafed el-Assad] ne sera pas présent lors du défilé du 14 juillet!!! Si vous le voyez sur votre écran de télé, dites-vous bien qu’il s'agit d'un sosie!!!

Hermann Fuster, le faux-cul qui agresse Sarkozy et… s'excuse!

M’étant tenu fort éloigné de la blogosphère ces derniers temps [et étant totalement remis de la crise aiguë de sarkozia volubilis qui me contraignit à écrire ce roman], je fais néanmoins un petit come-back pour constater qu'après le paysan ayant crié Casse-toi pov'con! à Sarkozy le jour de l'inauguration du salon de l'Agriculture 2011, qui préféra qu’on ne médiatisât point ses exploits et dont l'affaire a été classée [lire sur le site du CODEDO], voici qu'un zozo, un certain Hermann Fuster, après avoir commis ce dont beaucoup d'entre nous rêveraient de faire – filer un coup de boule dans la tronche à Sarko, youpi!!! –, se rétracte dans Le Parisien, annonçant qu'il n'en avait pas fait exprès, et qu'il était prêt à présenter ses excuses à Sarkozy… Pauvre type!!!!

11 mai 2011

Faux-cul. Xavier Durringer : "La Conquête" n'est pas un film polémique

Avant de voir le film (personnellement je n'irai pas le voir), je serais tenté de dire que Xavier Durringer, le réalisateur (dont j'avais adoré le premier film, La nage indienne) et Patrick Rotman, le scénariste, jouent les faux-culs en majesté. Et que notre film n'est pas polémique, ouh-la-la, non, ça va pas la tête, et que, oui, ouh-la-la, ça a été vachement dur de trouver une prod’, et il faut voir comment les chaînes de télé sont effarouchées à l'idée de s'associer à un projet qui bouscule notre pauvre petit président…
En attendant, ces gens-là (on est content pour eux) ont accès à tous les médias… Ce qui ne fut pas, mais alors pas du tout, mon cas lorsque je lâchai le présent OVNI dans les librairies il y a maintenant presque un an (avec le succès médiatique que l’on sait…)

08 mai 2011

"Sarkozy, dégage!" Vladimir Bizet-Sefani, perturbateur citoyen du président à Port-Louis

Vladimir Bizet Sefani, c'est ce type avec qui les facétieux gardes du corps du président essayent de faire avaler de l'huile de ricin, sur la photo. Présent lors du discours de Port-Louis, près de Lorient, au cours duquel Sarkozy a blablaté sur les résistants, etc, etc, etc [bref, que des trucs dont il se contrefout], ce conseiller municipal de Lannester, également militant CGT et, on l'espère, décoré de la Légion d’honneur en 2012, a osé crier au président ce que des millions de Français pensent tout bas (pour le moment…) : "Votre politique est une insulte, c'est la mort de la liberté, de l'égalité et de la fraternité !" Autrement dit, Sarkozy, dégage ! On l'applaudit!

Cette histoire rappelle l'incident du 19 février 2011, au cours duquel un salarié agricole du département de […autocensuré…] a crié à Sarkozy "Casse-toi pov'con!" au salon de l'Agriculture, avant d'être mis en garde à vue pendant 6 heures dans un commissariat du 15e arrondissement de Paris. (Le procès a eu lieu le 5 avril, dans le plus grand secret, puisque, à la demande dudit salarié agricole, qui nous contacta, Hervé Eon et moi, rien n'a filtré…)

A propos d'offense au président, l’AFP nous apprend que, dans l'affaire
du "Casse-toi pov'con!"
qui valut à mon ami Hervé Eon
d'être condamné à 30 euros d'amende avec sursis,
la CEDG a demandé des éclaircissements à la France.

(Je rappelle que dans mon roman, qui se déroule en juillet 2011, la chose est courante, à tel point que le président "Je suis partout", mutant en président "Je suis nulle part", n'ose plus sortir de l'Elysée…)

13 avril 2011

Patrick Rambaud prisonnier de la sarkoze obessionnelle

Patrick Rambaud et moi avons un point commun : nous avons passé beaucoup (trop) de temps avec le pignouf de l'Elysée. La comparaison s'arrête là puisque ses Chroniques du règne de Nicolas 1er ont fait un carton (entre 40.000 et 100.000 ex.) alors que le présent roman a péniblement atteint les 2.500 exemplaires (sans aucun média, il est vrai). Dans L'Express, il se plaint à Emmanuel Hecht d'être prisonnier de Sarkozy. Toute ma solidarité avec Rambaud, qui me fait l'honneur de faire de moi un figurant dans le tome IV (page 112) des aventures du petit homme élyséen (que je n'ai pas lues, pour ne pas me laisser influencer).

Villepin présente son "projet révolutionnaire" (réalité). Villepin présente son "acte fondateur" (fiction)

Décidément, la réalité ressemble de plus en plus à l[m]a fiction… Je lis dans Le Point, sous la plume d'Anna Cabanna, que Dominique de Villepin va présenter demain son projet révolutionnaire (euphémisme destiné à éviter le néologisme par trop salissant "antisarkozyste"). Si vous n'avez pas lu mon bouquin, découvrez ICI en avant-première l'acte fondateur de l'âmne damnée du président Je suis partout (de moins en moins partout, de plus en plus nulle part…).