21 novembre 2016

20 novembre 2016 : la raclée !

Cette fois, c’est la bonne !
Écrasé par Mister Nobody aux primaires de la droite, Nicolas Minus quitte l’Histoire par la toute petite porte. Comme le note Courrier International, c’est la fin du Berlusconi français.
Il ne reste donc plus qu’à :
– lui couper les oreilles
– le traduire en justice
– l’expédier dans un cachot de la République

09 avril 2016

"L’esprit Bénuchot" : un road-movie parisien, poétique, métaphysique et désopilant

Cinq ans après mon dernier roman sur la désastreuse santé mentale de Sarkozy (qui s’est considérablement détériorée depuis, ainsi que je l’avais prévu), j’ai décidé de changer radicalement de style et de sujet, en racontant la vie d’un octogénaire parisien en pleine possession de ses moyens, lui, un certain Jules Bénuchot qui a passé sa vie à noter toutes ses rencontres sur des carnets.
L’esprit Bénuchot, 540 pages, 22 € (Lemieux Éditeur)

Et de quoi ça parle, L’esprit Bénuchot ?
Eh bien, il s’agit d’un formidable roman sur l’apprentissage de la liberté. Ce n’est pas moi qui le dit, mais mon éditeur, Emmanuel Lemieux.

Jules Bénuchot, 82 ans, ancien chauffeur de taxi, vit à Paris, rue de la Grange-aux-Belles, près du canal Saint-Martin. Ce vieux monsieur taciturne n’a pas eu une vie facile. Sa famille et ses êtres aimés ont tous disparu dans les petits et les grands malheurs du siècle dernier. Il vit seul avec son chat Schrödinger, même s’il n’est pas certain qu’il soit toujours en vie.
Surtout, Jules Bénuchot est passionné, si ce n’est possédé, par la physique quantique, cette science de l’infiniment petit, fascinante, exaspérante, incompréhensible au commun des mortels. Il est persuadé que pour appréhender les convulsions de la capitale, qu’il connaît sur le bout des doigts, il n’existe pas de meilleurs alliés que le hasard, l’incertitude, les probabilités. Tel un physicien quantique modifiant l’état d’une particule, il change par petites touches le destin de ceux qu’il croise, vivants et morts. 
Pour écrire le roman de sa vie, il engage Léa, jeune artiste des rues, qui va décrypter les centaines de carnets où il a consigné soixante années de rencontres, entraînant le lecteur dans un grand road-movie parisien, poétique, désopilant et métaphysique. Un très beau roman sur l’apprentissage de la liberté.

23 janvier 2016

Le sursaut de lucidité de Sarkozy : "J'ai abaissé la fonction présidentielle."

D-Day en Normandie - talonnettes à Heathrow
Pendant que son prédécesseur à l’Élysée sombre dans les affres de la maladie d’Alzheimer, Sarkozy retrouve la mémoire d’une façon éclatante…
Dans son livre "La France pour la vie", écrit dans le principal but d’emmerder son ancien ministre Alain Juppé et son ancien souffre-douleur François Fillon, alias Monsieur Nobody, devenus beaucoup plus populaires que lui, Nicolas Minus déclare, à propos du Casse-toi pov’con !  adressé à Fernand Buron : "Ce fut un erreur, car il avait le droit de penser ce qu’il disait, même s’il n’avait pas à me le dire ainsi. Mais en lui répondant, je me suis mis à son niveau. Ce fut une bêtise que je regrette encore aujourd'hui. En agissant ainsi, j'ai abaissé la fonction présidentielle."
Ce sursaut de lucidité, pour tardif qu’il soit, jette une lumière cruelle sur le syndrome de Nicolas Minus dont souffre le petit mafieux de Neuilly depuis sa plus tendre enfance, comme le rappelait cruellement le journal anglais Metro. Gageons que ce mea culpa de marketing servira à ses avocats pour plaider les circonstances atténuantes lorsqu’il sera confronté aux joies du prétoire, si cela a lieu un jour…
À l’usine Faurecia de Caligny (sept 2009)  lors du fameux "casting des petits"
Sarkozy au CHU de Nancy en mai 2009 : le syndrome de Nicolas Minus atteint des sommets

Profitons de l’occasion pour relater une anecdote cocasse qui me fut rapportée en 2010, la voix tremblotante tant elle avait été estomaquée par une telle aberration mentale, par l’infirmière-chef du CHU de Nancy. Quelques semaines avant la (coûteuse) visite présidentielle du 12 mai 2009, le CHU de Nancy reçoit un coup de fil du service de protocole de l'Élysée. Les ordres sont formels. "Veuillez à ce que la blouse qu'enfilera le président lors de son passage au bloc opératoire ne soit pas trop grande pour lui." Branle-bas de combat chez les employés du CHU, qui dégottent un infirmier de la taille de Sarkozy et font des essayages au millimètre. C'est bon, le président ne paraîtra pas trop gringalet !
Deux semaines plus tard, second coup du fil de l’Élysée. Cette fois, il s’agit que la personne qui tendra la blouse au président soit plus petite que lui !

10 décembre 2015

Les sarkozystes crachent sur le cadavre de Sarkozy


J’avais programmé la chute de Nicolas Minus pour juillet 2010. Cela a pris quelques années de plus, mais la chose a été officialisée par trois sarkozystes pur-jus, Valérie Pécresse,  Laurent Wauquiez et Xavier Bertrand, qui vient de déclarer (sans s’étrangler, semble-t-il) : « Il doit dire qu'il n'y a rien de morale républicaine dans l'attitude de quelqu'un qui ment aux gens, qui va les plonger dans davantage de malheurs, qui passe son temps à dresser les gens les uns contre les autres. »

08 décembre 2015

Nicolas Minus croqué par Rodolphe Urbs

Nicolas Minus croqué par le génial Rodophe Urbs, dessinateur à Sud-Ouest et libraire à La Mauvaise réputation à Bordeaux.

"Sarkozy a tué la République" : le moment de lucidité de Martine Aubry

Au lendemain du raz-de-marée facho, qui a vu plus de 6 millions de Français glisser un bulletin de vote FN dans l’urne (funéraire?), Martine Aubry, qui fait une courte apparition dans ce roman (en compagnie d’un ex-socialiste devenu ministre de Sarkozy dont le nom écorche mon clavier – vous le saurez en tapant ICI), vient de déclarer : "Sarkozy a tué la République et nous, on a tué la politique."

Cet accès de lucidité (et d’honnêteté) entrera-til dans la postérité ? Toujours est-il que, même si je n’avais évidemment pas prévu ce funeste dimanche, et si le roman part dans une tout autre direction, je me gausse de constater que la responsabilité de Sarkozy dans ce cataclysme est écrasante (même si elle est partagée avec toutes les badernes politiques qui ont permis, depuis 30 ans, la montée en puissance des héritières du borgne de Saint-Cloud). La mue de "Sarkozy-Je suis partout" en "Sarkozy-Je suis nulle part" a fini de s’effectuer le dimanche 6 décembre 2015, amen.
"Toi, si tu parles, je te tuerai…"
Ne parlons pas de tous ces journalistes, chroniqueurs, qui se sont couchés devant Nicolas Minus, morts de trouille, fascinés par la gouaille vulgaire du petit mafieux, faisant leur miel de ce sinistre personnage en le mettant à la une de leurs gazettes, et qui continuent à le faire comme si rien ne s’était passé.
On évitera de rappeler, pour laisser reposer en paix les 130 victimes des massacres du 13 novembre 2015, le peu de cas qui a été fait de la connivence entre Sarkozy et Khadafi, et du silence officiel sur le financement de sa campagne par ce dernier, suivie de l’élimination du témoin gênant, etc.
Toutes mes condoléances à Martine Aubry, ainsi qu’aux Ch’tis et aux Picards qui n’ont pas voté pour Marine Le Pen. 

16 octobre 2015

Les coups de pied au derrière montent à la tête de Nicolas Minus

Cette fois, Nicolas Minus est mûr pour |’asile de Charenton ! Depuis le temps que j’en parle… À moins que ce galimatias de chauffeur de salle ne soit juste destiné à éviter le passage par la case "Prison de la Santé"?

26 août 2015

"Monsieur, vous n’avez plus le droit à la CMU, je suis obligé de vous arracher votre bridge"


Il faut croire que j’ai le chic pour me trouver au mauvais endroit au mauvais moment… Après les violences policières, les violences… dentaires ! Le président des "sans-dents" a chassé le président des "pov'cons" mais rien de changé sous le soleil. Le récit de la triste histoire qui m’est arrivée le 18 mai 2015 chez un dentiste parisien est à lire ICI.

04 août 2015

Disparition du caricaturiste Loup

Le génial dessinateur Jean-Jacques Loup, complice de Siné, vient de nous quitter à l’âge de 79 ans. En guise d’hommage, le dessin (paru dans Siné-Hebdo) que j’avais repris en 2010 dans Casse-toi pov’ con ! de (l’immortel) Fernand Buron.

13 avril 2015

Marathon Minus Man 2015

A l’occasion du marathon de Paris, le Petit Mafieux de Neuilly s'est livré à une pantalonnade assez grotesque. On voit clairement sur la vidéo que Minus  est à bout de souffle. L’usage immodéré du bismuth, de la coke, du Yop et de la pizza Margherita n'est pas bon pour la santé.
Pour mémoire, le chapitre 2 de Je suis partout, intitulé Phlegmon blues, le jour du prétendu malaise vagal dans les jardins du Roi-Soleil, il y a déjà quelques étés…

09 mars 2015

Le chef du gang des sarkoblanchisseurs de fraude fiscale Claude Guéant mis en examen


Mais à quoi peut bien penser le petit mafieux Sarkozy sur cette photo ? À son pôpa qui lui a fait tant de mal ? À son compte en banque ? Aux amazones de ce "p'tit enculé d'Khadafi que je suis obligé de recevoir en grandes pompes pour le remercier d'avoir financé ma campagne…"? À la trace qu'il laissera dans l’Histoire? À l'envie qui le démange de foutre son poing sur la gueule à Mouammar qui est presque aussi grossier que lui? À Cécilia qui va encore se faire draguer dans l'avion par ce grand con de Guéant? À tout le sang qu'il aura contribué à verser ? (Rappelons que les trois salopards présents sur la photo ont, d'une certaine façon, armé la Kalachnikov, sinon la "conscience", des frères Kouachi.)

Article sur la mise en examen de Guéant sur Mediapart

22 février 2015

Hafed Benotman, dernière cavale

Dans la préface au recueil de nouvelles d’Abdel-Hafed Benotman Les Forcenés, paru en 1992 aux éditions Clô, Robin Cook écrivait : "Si je devais définir le travail de cet écrivain, je dirais que c’est son cœur qu’il arrache devant nous et pose, encore battant, sur la table." 
Le cœur de notre ami Hafed a cessé de battre le 20 février 2015, à l’âge de 54 ans, après deux semaines d’hospitalisation, et des années de lutte contre des problèmes cardiaques de plus en plus aigus, compliqués par l’inhumanité de l’administration pénitentiaire, qui fit tout pour reculer les soins ("hors-les-murs", on appelle ça "non-assistance à personne en danger").

19 février 2015

Tignous et les autres sont morts (mais pas leur esprit)

Un cadeau de Tignous (2008)

Voilà plus d’un mois que Tignous et les autres ont été assassinés par deux fanatiques islamistes au QI de crustacé congelé (ce qui suffit amplement pour appuyer sur une gâchette en criant Allah akbar!), désireux de venger un certain "prophète".
La suite sur mon blog lunatique.

Reportage de Tignous sur mon procès en diffamation (en tant que directeur des éditions Après la Lune) contre l’Opus Dei. (Charlie Hebdo, 14 novembre 2007)

22 janvier 2015

Pour le rétablissement du délit d’indignité nationale envers Sarkozy


Pas gêné une seconde par les onze casseroles judiciaires qui lui collent aux baskets, l’indécent Sarkozy vient de faire savoir qu’il était favorable au rétablissement du délit d’indignité nationale, créé par l’ordonnance du 26 décembre 1944 et abrogé en 1951 par une loi d’amnistie. Ce qui semble poser quelques problèmes à la garde des Sceaux et devrait contribuer à briser le magnifique élan d’union nationale post-7 janvier 2015.
C’est une excellente idée, à condition que l’intéressé figure en tête de liste, en compagnie des Éric Besson, Brice Hortefeux, Patrick Balkany, Serge Dassault, Jérôme Cahuzac (liste non exhaustive).

19 janvier 2015

Combien le petit mafieux Sarkozy coûte à la République depuis 2012

À lire sur Mediapart (payant) et Le Parisien.
Yann Perot a initié une pétition pour en finir avec cette scandaleuse incongruité et abolir les privilèges des anciens présidents. (Chirac et Giscard sont également engraissés avec nos impôts.) On signe ICI.
Rappelons que Sarkozy est mise en cause dans ONZE affaires judiciaires.

12 janvier 2015

Pour Sarkozy, ce n'est pas JE SUIS CHARLIE mais encore et toujours JE SUIS PARTOUT


Il m’a souvent été reproché d’avoir, pour les besoins de ce roman, affublé Nicolas Sarkozy du sobriquet Je suis partout. [Je me souviens d’une fête du livre en Seine-Maritime où un certain Arthur Dreyfus  regretta, lors d’un débat sur la liberté d’expression, que mon livre – dont il n’avait lu que le 4e de couverture – n’ait pas été poursuivi devant les tribunaux.] La justesse de ce choix, qui ne faisait aucunement référence au torchon collabo mais aux fantasmes d’ubiquité du mafieux court-sur-pattes de Neuilly, vient encore d’éclater au grand jour en ces circonstances tragiques qui marquent le début de l’année 2015, où l’on a vu trois terroristes au QI de crustacé exécuter (au nom d’Allah) douze personnes à Charlie-Hebdo (dont l’ami Tignous), une policière municipale de Montrouge (au nom de rien du tout) et quatre clients juifs d’une supérette Casher (au nom d’un antisémitisme rance et mortifère).
Présent parmi les 50 chefs d'État et de gouvernement invités par François Hollande à la marche du 11 janvier, en hommage aux 17 victimes de cette triple tuerie, Sarkozy ne pense qu'à une chose : se montrer au premier rang, comme le montre cette vidéo du Huffington Post. Le petite bonhomme, terrorisé à l’idée de retourner à son destin de cloporte, joue des coudes, bouscule le protocole et se faufile entres les invités. Il sera d’ailleurs remis en place par un officier du protocole, au moment de la minute de silence! Le reste – la douleur de millions de Français – ne l’intéresse pas. Pauvre con.

24 octobre 2014

Henri Guaino : "Il faut supprimer le délit d'outrage "

Il est rare pour un écrivain de faire la connaissance en chair et en os de l'un de ses personnages. C'est pourtant ce qui m'est arrivé le 22 octobre 2014, où j'ai suivi pour L'Humanité le procès de Henri Guaino, poursuivi par le juge Gentil pour outrage et discrédit sur une décision de justice. Ce dernier m'a même dévoilé un scoop, lors d'une suspension d'audience : "Il faut supprimer le délit d'outrage!" Ce n'est ni une blague, ni de la fiction.
Retrouvez ma CHRONIQUE JUDICIAIRE sur le site de L'HUMANITÉ

20 septembre 2014

Pandémies : après le virus Ebola, le retour fulgurant de la "sarkozia volubilis"


En délicatesse avec la justice, Sarkozy, dont la République et ses petits cochons de contribuables paient le loyer de ses somptueux bureaux rue Miromesnil, vient de déclarer son intention de revenir aux affaires. La France, qui s’apprête à envoyer des moyens médicaux-militaires en Guinée pour lutter contre l’épidémie du terrible virus Ebola, se voit donc de nouveau menacée par la sarkozia volubilis, diagnostiquée en 2008 par le psychiatre Serge Hefez et dont on croyait s'être débarrassé en mai 2012.
Cette mauvaise nouvelle saura-t-elle réveiller les ardeurs du général Pluviose Hollande, qui s’est quelque peu endormi sur ses lauriers depuis sa campagne victorieuse sur le petit mafieux de Neuilly?

22 octobre : procès de Henri Guaino pour outrage à magistrat


Le procès de Henri Guaino, poursuivi pour outrage à magistrat par le juge Jean-Michel Gentil, pour ses propos dans le cadre de l’affaire Bettencourt (il avait déclaré que le juge "déshonorait la justice"), aura lieu le 22 octobre 2014 à Paris. Après avoir déclaré dans un premier temps qu'il assurerait lui-même sa défense, le très agité Henri Guaino sera défendu par la star du barreau Eric Dupond-Moretti. Sarkozy, qui vient de déclarer sa candidature à la présidence de l’UMP, honorera-t-il de sa mafieuse présence le procès de l’un de ses plus fidèles affidés ? Ce serait un bon moyen pour lui de tester l’air des tribunaux, en attendant sa première convocation dans l’une des multiples affaires judiciaires où il est mouillé. En tant que cofondateur du CODEDO, je serai présent (cela fait bien longtemps que je n’ai pas assisté à un procès pour outrage), avant d’aller (re)voir en salles, l'après-midi, le bouleversant film de Anne Kunvari sur la fin de vie de Anne Matalon (lire ci-dessous).
Rappelons que le député Guaino avait déposé devant ses pairs une proposition de résolution demandant la suspension des poursuitesqui a été rejetée. Récemment interrogé par J.-J. Bourdin sur BFMTV à propos de la garde à vue suivie de la mise en examen de Nicolas Sarkozy, le sinistre Guaino déclarait qu'il fallait supprimer le syndicalisme dans la magistrature, mais aussi l’École supérieure de magistrature.

Le moment et la manière, un film de Anne Kunvari sur la fin de vie de Anne Matalon

Il y a deux ans, Anne Matalon, dont j’eus le bonheur de publier deux romans aux éditions Baleine, nous quittait, après avoir lutté pendant quatorze ans contre le cancer. La documentariste Anne Kunvari l’a filmée durant les trois derniers mois de sa vie. Malgré le refus des chaînes de télévision publiques de coproduire le film, Le moment et la manière, produit par Viviane Aquili et Iskra productions, sort en salles le 22 octobre 2014. Anne souhaitait choisir le moment et la manière de mourir : cela ne lui fut pas possible. Le film sera présenté aux parlementaires lors d’une projection au Sénat, en présence de Didier Sicard, auteur du rapport sur les modalités d’assistance aux personnes en fin de vie, et Jean Leonetti, dont la loi du 22 avril 2005 relatifs aux droits des malades et à la fin de vie porte le nom. Plus de détails sur le site du film.
Vous pouvez participer à son financement en souscrivant sur le site touscoprod.com

07 juillet 2014

Sarkozy poursuivi pour abus de confiance : l’ex-président sur les traces d’Al Capone


Al Capone, on s’en souvient, tomba pour fraude fis-cale.  Sarkozy (qui a presque autant de casseroles aux fesses que le nabab de Chicago) va-t-il tomber pour abus de confiance, comme un vulgaire représentant de commerce qui pioche dans la caisse? C’est en tout cas ce que laissent présager les dernières infos émanant du Parquet (sur lequel le petit mafieux de Neuilly n’a plus aucun contrôle depuis qu’il s’est fait souffler son empire par Fat François en mai 2012), selon lesquelles Nicolas Minus aurait fait payer ses pénalités de dépassement de frais de la campagne présidentielle 2012 par les gogos de l’UMP, dont le dernier carré de fidèles à Sarkozy s’est retranché ce week-end à la fête de la Violette et du Sapin dans un patelin du Loir-et-Cher.

01 juillet 2014

Les images exclusives de la garde à vue de Sarkozy

Va falloir que ça change! Va falloir…
Ce matin, à l’heure où blanchit la montagne (d’emmerdements), l’ex-président Sarkozy a été placé en garde à vue à la PJ de Nanterre, dans le cadre des soupçons de trafic d’influence qui pèsent sur lui. Il rejoint ses comparses (de haut en bas) Gilbert Azibert, magistrat-informateurThierry Herzog, avocat du petit mafieux de Neuilly et Thierry Sassoust, avocat général à la chambre criminelle de la cour de Cassation, qui remplace au pied-levé le magistrat André Ride, dont a cru un moment (mais ce n'est peut-être que partie remise) qu’il pourrait être la taupe de Nicolas Minus au sein de l’institution judiciaire.

22 mai 2014

Henri Guaino a peur d’être condamné pour outrage et demande un passe-droit à l’Assemblée


Mars 2013. Henri Guaino, l'ex-nègre raciste de Sarkozy, ne supportant pas que le juge Gentil inquiète le détrousseur de vieilles dames dans l’affaire Bettencourt, accusait le magistrat "d’avoir sali la France". Ce qui lui valut des poursuites pour outrage à magistrat. Il se murmura même qu’une demande d’internement était dans les tuyaux, mais ce n’était qu’un bruit. Soulagé de garder sa liberté, Guaino déclara alors bravement qu'on allait voir ce qu’on allait voir, et qu’il allait se défendre lui-même.
Mai 2014. L’irascible député, réalisant que la justice n’est plus aux ordres de la mafia sarkozyste et qu’un accident de prétoire est vite arrivé, succombe à une crise de pétoche et décide d’employer les grands moyens. Il dépose à l'Assemblée nationale une proposition de résolution exigeant l’arrêt des poursuites judiciaires contre sa personne. Ce qui est, convenons-en, une manière autrement plus noble de salir la France que celle employée par le juge Gentil.

19 avril 2014

Comment je me suis fait entuber par Yasmina Khadra


Se faire entuber n’est pas chose agréable. Le reconnaître moins encore. C’est avouer qu’on a pêché par excès de confiance, par naïveté, voire par bêtise. À présent que j’ai mis fin à mes activités d'éditeur indépendant, j’ai décidé de narrer ma collaboration douloureuse avec l’écrivain mondialement reconnu, traduit dans 43 langues, Yasmina Khadra, dont je fus, que cela lui plaise ou non (et cela lui déplaît profondément), le premier éditeur en France, et qui devint, douze ans plus tard, mon associé dans une entreprise qui connut ses heures de gloire et vient de fermer ses portes, après 7 ans d’exercice et 69 titres publiés : les éditions Après la Lune.
La suite sur mon blog lunatique

05 avril 2014

André Ride, la taupe de Sarkozy ?

André Ride n’est pas connu du grand public mais il se pourrait qu’il le soit dans un avenir plus ou moins proche. Mais qui est ce monsieur? André Ride, c’est ce magistrat nommé en décembre 2011 par l’Élysée procureur général de Bordeaux, poste sensible car instruisant l’affaire Bettencourt, comme le confiait sur son blog l’avocate Myriam Laguillon, qui rappelait également [lire ici] que ce monsieur avait reçu début 2009, des mains de Rachida Dati, une prime au mérite d’un montant encore jamais vu (entre 12 et 15.000 euros). Comme le rappelle Maître Éolas, André Ride fut à deux doigts de recevoir en novembre 2008 le très convoité prix Burisis, récompensant l’usage abusif du droit dans le débat politique [lire ici la liste des glorieux lauréats]. André Ride est aussi, et surtout, le procureur général soupçonné d’avoir fait pression, en mai 2013, pour l’abandon des poursuites contre Eric Woerth (l’homme qui fait du troc avec Cahuzac) dans le volet "trafic d’influence" de l’affaire Bettencourt.
Après que le nom de Gilbert Azibert ait été avancé, certaines mauvaises langues [pardon, mon Fernand!] vont jusqu’à susurrer que la taupe de Sarkozy au sein de l’administration judiciaire bordelaise, le lièvre levé par les juges Claire Thépaut et Patricia Simon, qui instruisent le présumé trafic d’influence découvert grâce aux écoutes entre Sarkozy et son avocat Thierry Herzog, pourrait être André Ride. Rappelons que ladite taupe aurait prévenu Sarkozy de l’imminence d’une perquisition dans la plainte contre Mediapart dans l’affaire libyenne. Et peut-être, allez savoir, de diverses autres choses…

02 avril 2014

Chui'Chiante, le clip de Nausicaa

Nausicaa écrit des chansons dont elle compose la musique, elle a un talent fou, du punch, un grain de folie, et voici son premier clip, Chui’chiante. [Nausicaa sur Facebook]

20 mars 2014

Thierry Herzog : "C'est dur d’être l’avocat d’un mafieux !"

Face aux caméras, Thierry Herzog, l’avocat de Sarkozy, plus fier-à-bras que jamais, se débat comme une mouche prise au piège d’un papier tue-mouches, allant jusqu’à accuser François Hollande de manipuler un journaliste du Monde qu’il aurait reçu hier à l’Élysée.
Dans l’intimité, il en va tout autrement. Thierry Herzog, exaspéré par l'imbécillité crasse de son client, qu’on dit au bord de la dépression – le rayon lithium de la pharmacie voisine du 77 rue de Miromesnil aurait été dévalisé –, assommé par la force de frappe des "bâtards de Bordeaux", lâche du bout des lèvres : "C’est dur d’être l’avocat d’un mafieux !" On compatit bien sincèrement.

Ministre de l’Intérieur, président de la République, détrousseur de vieilles dames, trafiquant d'influence, voleur de Bismuth : itinéraire d’un petit délinquant de Neuilly

François Léotard, dans l’un des ouvrages les plus vachards écrits sur Nicolas Minus, l’avait bien dit : "Ça va mal finir!"
Tout le sarkozysme est résumé là, écrivai-je il y a un an, le 22 mars 2013, en pleine affaire Bettencourt.  1°. Prendre le pouvoir, par tous les moyens. 2°. S’en mettre plein les poches et remplir celles des copains. 3°. Bousiller le pays, laisser le cochon d’électeur dans la merde et dérouler le tapis rouge aux vieilles badernes fascistes. Mais les détrousseurs de vieille dame, contrairement aux mafieux en col blanc (l’un n’empêche pas l’autre), finissent toujours par se faire prendre la main dans le pot de confitures! Bon courage, monsieur le juge Gentil. Et faites bien attention en traversant la rue, un accident est vite arrivé!
Un an après, il semblerait que les "bâtards de Bordeaux", pour reprendre l’expression de l’avocat prévaricateur Thierry Herzog, soient en passe de gagner la partie. C’est dur d’être un mafieux quand on ne vit pas au pays de la Mafia !

07 mars 2014

Gilbert Azibert, l'informateur qui va faire tomber Sarkozy pour trafic d'influence

Cette fois, ça chauffe vraiment pour Nicolas Minus et sa bande de mafieux qui ont fait main basse sur la République pendant cinq longues années.
Voilà-t-y pas qu'on apprend [article du Monde] que Sarkozy bénéficiait de tuyaux de première bourre sur l'affaire Bettencourt via le magistrat de la cour de cassation Gilbert Azibert, qui aurait bien aimé finir sa carrière comme conseiller d’État à Monaco, dont la réputation exceptionnelle du climat n'est plus à faire, et où Sarkozy et son avocat Herzog ont passé huit jours cet été, dans le cadre d'une cure thermale judiciairo-financière. Manque de bol, ça n'a pas marché !
Guéant, Hortefeux et Herzog placés sur écoutes téléphoniques, le printemps a des senteurs de Mafia blues pour les sarkozystes. Et ça ne fait que commencer ! Et Sarkozy a bien de la chance de disposer de la fortune de Carla, sans ça il serait peut-être contraint de retourner vendre des fleurs à Neuilly! 
Bon, du coup, ma politique-fiction, c'est de la rigolade, à côté de tout ça!

06 mars 2014

Jules Dessanti, l’homme qui a inspiré la trahison de Sarkozy par Patrick Buisson

Si Sarkozy avait lu "Je suis partout (les derniers jours de Nicolas Sarkozy)", que je lui avais envoyé, avec une gentille dédicace en hongrois (au lieu de se tripoter comme un collégien en reluquant les photos de Carla dans la presse people), il aurait compris que son conseiller occulte Patrick Buisson (qui apparaît, le côté raciste en moins, dans le roman sous le nom de Jules Dessanti, conseiller ventriloque), allait le trahir dans les grandes largeurs.
Voici ce que j'écrivais le 27 février 2012.


Patrick Buisson (réalité), Jules Dessanti (fiction). Les conseillers ventriloques du président ne sauveront pas le soldat Sarkozy

Claude Guéantle riant ministre de l'Intérieur (qui cumule dans le roman les postes de Premier flic et de secrétaire général de l'Elysée) n’est sans doute pas un vrai fasciste. Encore que… Le cas de Patrick Buisson est plus tranché. Ce monsieur, qui a fait ses classes à Minute et ferait un parfait ministre de l'Immigration d'une Marine Le Pen, a réussi à embobiner Sarkozy (dont l’Histoire retiendra que ses perversions narcissiques se doublaient d’une sévère cécité intellectuelle) et à le pousser à faire le grand écart pour ne pas se retrouver complètement à poil aux présidentielles de 2012. 
Dans le roman, c'est un certain Jules Dessanti qui, à peu près au même moment (été 2009, juste après l'accident cardiaque de la Lanterne), avec des arguments et une méthodologie très différents, s'attèle à la délicate tâche de sauver le soldat Sarkozy. Le résultat sera bien sûr le même. Etonnant, n'est-ce pas?

17 novembre 2013

"Donnez-moi un mouchoir, je vais me reposer" : les derniers mots de ma mère

Jacqueline et Edouard Reboux, 1946
Juste avant de mourir, il y a quelques années, ma mère (en mariée sur la photo) prononça ces mots : "Donnez-moi un mouchoir, je vais me reposer".
Je me suis inspiré de ce magnifique alexandrin pour lui rendre hommage. À lire sur mon blog lunatique.

05 septembre 2013

Sarkozy Kadhafi, histoire secrète d'une trahison, par Catherine Graciet

Sarkozy Kadhafi, histoire secrète d'une trahison, par Catherine Graciet (éditions du Seuil). En librairie ce jour.
Pour plus d'infos, se reporter au blog de Fernand Buron, qui fait une rechute et en profite pour taper sur Boris Boyon, l'ex-diplomate en maillot de bain de Sarkozy, à peu près aussi discret que Claude Guéant pour le détournement de pognon, qui s'est fait interpeller par les douaniers gare du Nord avec une valoche contenant 350.000 euros en cash. 

06 juillet 2013

Sarkozy : c'est dur d'être un mafieux (quand on ne vit pas au pays de la Mafia)

Empêtré dans les problèmes que l’on sait (affaire Balladur-Karachi, affaire Guéant-Kadhafi, affaire Woerth-Bettencourt, affaire Lagarde-Tapie, dépas-sement des frais de campagne pointés par le Conseil constitutionnel, sans parler des tripatouillages minables de son ex-Premier Flic Claude Guéant, le petit mafieux Sarkozy est en voie de provoquer la banqueroute du parti politique qui l'avait porté au pouvoir, et vient de claquer la porte du Conseil constitutionnel. (Jean-Louis Debré a dû avoir très peur!)
On ne peut que se réjouir que le sarkozysme, qui n'est autre, doit-on le rappeler, qu’un système mafieux pas si bien organisé que ça (il aurait fallu pour cela qu’il perdure au moins deux décennies, ce qui n’est pas le cas) soit en train de se casser la gueule, à tel point que seules les vieilles bourriques de retour telles que Hortefeux ou Guaino montent au front pour défendre le petit chef!

Sur certaines de ces affaires, et puisque ce blog reçoit encore 500 visites par mois, bien que cette politique-fiction soit maintenant du domaine du passé, je ne résiste pas au plaisir de vous renvoyer au blog de Nicolas Minus, président (paranoïaque) de la France qui a peur, pour connaître ce qui se passait à l'époque dans la tête de ce tout petit homme d’État, euh, pardon, d’état :
Sans oublier ce post du 17 septembre 2010, très actuel :

02 mai 2013

Monsieur Bénuchot, héros quantique

Jules Bénuchot (héros de mon prochain roman L’esprit Bénuchot) est né en 1935 à Pantin. Ancien chauffeur de taxi, il vit rue de la Grange-aux-Belles, dans le Xe arrondissement de Paris. Sa mère s’est jetée sous un train quand il avait 12 ans. Son père, disparu quelques semaines après son retour de stalag, n’a jamais donné signe de vie. Son épouse Adrienne est morte. Ils ne sont pas aimés longtemps. Juste le temps d’avoir  trois filles. La dernière, Adèle, qu'il chérissait, a été renversée devant la gare de l’Est par un chauffard qui a pris la fuite. Il sait qu’un jour il le retrouvera… au hasard de ses pérégrinations dans les rues de Paris. Il vit seul, avec son chat Schrödinger, avec qui il a de longues conversations enrichissantes, et dont il n'est pas certain qu’il soit toujours vivant. Il est fasciné par la physique quantique

Claude Guéant, le petit mafieux sarkozyste qui aurait dû rester préfet


Dans "Je suis partout", Claude Guéant  essaie de sauver la peau de son maître (dont il disait jadis qu’il était "encore en construction") atteint de démence. Deux ans plus tard, il se pourrait bien qu'il sombre à son tour dans les vertiges de la déconstruction s’il ne soigne pas ses nerfs (une cure de soleil à Saint-Barth avec Cahuzac, par exemple).
Soupçonné d'avoir recueilli sur son compte bancaire 500.000 € qui proviendraient [ce sont les journaux qui le disent, pas moi] du financement occulte de la campagne présidentielle de son maître par Khadafi, celui qui aurait mieux fait de se contenter de la carrière de préfet convenant mieux à ses capacités se défend d'avoir vendu deux tableaux (ne valant pas plus de 15.000 € pièce!), puis d'avoir reçu… des primes ministérielles en cash.
Au comble de l’énervement – c'est à cela qu'on reconnaît un vrai sarkozyste : tel un Guaino apoplectique, il ne parvient pas à mâcher ses mots et finit par s'escagasser –, le voilà maintenant qui balance Sarkozy, qui s’énerve à son tour, quelques semaines après que le juge Gentil l'eût mis en examen pour détroussement de vieille dame pleine aux as… Tandis que la sarkozyste amoureuse Roselyne Bachelot (recyclée dans le Muppet show rose bonbon) déclare: "Soit c'est un voleur, soit c'est un menteur!" 
Envoyez les couteaux, messieurs, la fille du borgne fasciste ramassera les morceaux!!!

25 mars 2013

Henri Guaino poursuivi pour outrage par le juge Jean-Michel Gentil

À la suite de la mise en examen de Sarkozy pour abus de faiblesse, les sarkozystes pètent les plombs les uns après les autres, on ne s’en lasse pas! Comme le disait si justement Fernand Buron dès mai 2012, faudra-t-il interner Henri Guaino, poursuivi pour outrage par le juge Gentil? Connaissant la nature colérique de ce grand sensible très mal élevé (normal, il a perdu son pôpa très jeune, comme son maître Sarkzoy), le fait qu'il se défende lui-même à la barre lors de l'audience augure une ambiance chaude chaude chaude. La Cour aura intérêt à prévoir une camisole de force.