23 avril 2012

6 mai 2012 : fin de l’épidémie de sarkozia volubilis


Dans l’excellente Sarkose obsessionnellele psychiatre Serge Hefez fut le premier à évoquer cette maladie singulière, apparue en France en mai 2007, qui causa des ravages dans toutes les couches de la population et se caractérise par les symptômes suivants: sueurs froides à l'évocation du président Je suis partout, tremblements, irritation incontrôlable, relâchement des zygomatiques, perte de confiance, perte de l'estime de soi, sentiments de frustration obsessionnels (certains sujets, plus gravement atteints, sont carrément possédés par des envies meurtrières).
Peut-on guérir de la sarkozia volubilis ? Le 24 mai 2010, je posai ici-même la question, ajoutant que j’y étais personnellement parvenu en écrivant ce livre, pouvant être considéré comme une antidote efficace. Cinq ans après son apparition, la pendémie est sur le point d’être endiguée.

Sarkozy, dégage ! Derniers jours avant liquidation

Même s’il s’est trouvé 9.753.844 blaireaux pour voter pour lui, Sarkozy a pitoyablement échoué. En regardant hier soir la pantomime funèbre de Nicolas Minus à la Mutualité, j’ai éprouvé l’étrange sensation de voir le président Je suis partout mutant en Je suis nulle part, tel que je le décris dans mon roman, errant dans les jardins de l’Elysée en compagnie de son livreur de pizzas… Défait, livide, hagard, comprenant enfin que les Français ne veulent plus de lui, sentant venir l’hallali, la bête bouge encore: achevons-la le 6 mai!
(Vignette : Benjamin Niang-Pelluet)

28 mars 2012

Les derniers jours de Nicolas Sarkozy (la fiction)

Noël 1960. Pal Sarkozy offre au petit Nicolas une épée de chevalier en bois, sur laquelle il a gravé ces mots "Mindenhol vagyok!"

Novembre 1970. Profitant de l’hébétude de Nicolas à la suite de la mort du général de Gaulle, Guillaume (le trop GRAND frère) confisque l’épée… Nicolas pleure beaucoup.
Mai 2007. Devenu (enfin) CHEF tout puissant, Nicolas récupère l’épée et traduit la phrase dans la langue de la princesse de Clèves. "Je suis partout."
Juillet 2011. Rien ne va plus. Les "connards" de l’UMP s’entretuent. La grosse Le Pen enfle, enfle… Trahi par tout le monde, haï par les Français qui n’en peuvent plus du zozo, Sarkozy se bunkérise à l’Elysée, il se laisse pousser les moustaches pour ressembler à son vilain papa tant détesté…
Et c’est alors que Claude Guéant (très déprimé depuis qu’il a perdu son épouse et totalement dévoué au président pour qui il éprouve d’étranges sentiments…) et ce crétin de Henri Guaino ont une idée lumineuse, qui va, bien entendu, causer la perte et accélérer la déchéance du président…

26 mars 2012

Obscénité. Sarkozy récupère la douleur des victimes de la tragédie de Toulouse et écrit aux Français de l'étranger inscrits sur Facebook

La tragédie de Toulouse n’aura pas longtemps "suspendu" la campagne. Sarkozy, le premier président de la République qui ne peut pas se déplacer en France sans être accompagné d’une armada policière [sans quoi, on l’a vu à Bayonne, des émeutes éclateraient], sait qu'il ne sera pas réélu. Ou s’il ne le sait pas encore, il le sent. Comme un chien qui flaire que sa dernière heure approche. Comme tous les chiens aux abois, Sarkozy a peur. Alors il aboie… De loin… Parce qu’il n’aime pas les gens… Qu’ils soient juifs, musulmans, catholiques, bouddhistes, athées, Sarkozy n’aime pas les gens (à part, peut-être, les riches, cette "caste" à laquelle il a accédé par procuration, en se faisant élire à l’Elysée).
A celles et ceux qui auraient encore la naïveté de croire à la sincérité de sa douleur après la tragédie de Toulouse (ou plutôt les tragédies de Montauban-Toulouse), voici la lettre que tous les Français résidant à l'étranger présents sur Facebook viennent de recevoir :

Mes chers amis,

La semaine que nous venons de vivre a été particulièrement éprouvante.


Un assassin a voulu, selon ses propres mots, « mettre la France à genoux » en enlevant la vie de trois enfants, de quatre militaires et d’un enseignant.

Comme vous le savez, j’ai immédiatement interrompu ma participation à la campagne présidentielle pour assumer pleinement mon devoir de Président de la République et de chef des armées. Je me suis rendu le jour même à Toulouse pour être aux côtés des enfants, des familles des victimes et pour donner au ministre de l’intérieur et aux forces de sécurité les instructions les plus fermes pour identifier et retrouver l’auteur de ces actes monstrueux. J’ai réuni, ensemble, en signe d’unité nationale, des représentants de la communauté juive et du culte musulman. Une minute de silence a été organisée dans toutes les écoles de France à la mémoire de ces enfants martyrisés et des mesures drastiques ont été prises pour lutter contre les propagateurs de haine et de violence, des mesures que je ferai immédiatement voter en mai, si les Français me font confiance. Mercredi, j’étais à Montauban pour rendre un hommage solennel à nos trois soldats français abattus parce qu’ils étaient l’armée française, parce qu’ils incarnaient la République. J’ai tenu également à rendre hommage aux hommes du RAID qui ont risqué leur vie pour mettre ce tueur, qui a voulu semer la haine et la terreur dans notre pays, hors d’état de nuire.

Face à cette tragédie nationale, la France rassemblée a donné une magnifique image de dignité.

Aujourd’hui, si nous ne pouvons et ne devons rien oublier, la campagne présidentielle a repris ses droits. Je me suis rendu jeudi, à Strasbourg, pour parler des valeurs morales qui sont le fondement de notre Nation et de notre République. Vendredi, j’étais avec Jean- Louis Borloo à Valenciennes, ville métamorphosée par la rénovation urbaine, pour annoncer un nouveau plan pour désenclaver nos quartiers et transformer la vie de leurs habitants. Hier encore, à Rueil Malmaison, j’ai défendu mon projet d’une France forte dans une Europe forte, de la production et de l’emploi.

Mes chers amis, il nous reste un mois pour bâtir la plus formidable aventure, un mois pour bousculer toutes les certitudes. Aidez-moi à construire la France forte, à faire triompher nos idées, nos valeurs, notre idéal. J’ai besoin de vous.

Avec toute mon amitié,

La France se construit avec vous.

La France forte, c'est vous

Nicolas Sarkozy

27 février 2012

Patrick Buisson (réalité), Jules Dessanti (fiction). Les conseillers ventriloques du président ne sauveront pas le soldat Sarkozy

Claude Guéant
, le riant ministre de l'Intérieur (qui cumule dans le roman les postes de Premier flic et de secrétaire général de l'Elysée) n’est sans doute pas un vrai fasciste. Encore que…
Le cas de Patrick Buisson est plus tranché. Ce monsieur, qui a fait ses classes à Minute et ferait un parfait ministre de l'Immigration d'une Marine Le Pen, a réussi à embobiner Sarkozy (dont l’Histoire dira plus tard à quel point ses perversions narcissiques se doublaient d’une sévère cécité intellectuelle) et à le pousser à faire le grand écart pour ne pas se retrouver complètement à poil aux présidentielles de 2012.
Dans le roman, c'est un certain Jules Dessanti qui, à peu près au même moment (été 2009, juste après l’accident cardiaque de la Lanterne), avec des arguments et une méthodologie très différents,
s'attèle
à la délicate tâche de sauver le petit soldat Sarkozy. Le résultat sera bien sûr le même…
Etonnant, non?

22 février 2012

23 février. Le préfet de police Michel Gaudin autorise la braderie "Casse-toi pov'con!" devant l’Elysée

Demain, jeudi 23 février, à 14 h, pour fêter le 4e anniversaire du Casse-toi pov’ con!, les amis de Fernand Buron vous invitent à la grande braderie d'adieu à Sarkozy, au cours de laquelle seront distribués grâcieusement les invendus du livre Casse-toi pov’ con! aux CRS de garde du Palais de l’Elysée. La préfecture de Police, qui nous avait autorisé à manifester, l’an passé, loin de l’Elysée [voir la Télé libre] a, cette fois, donné son accord.
On se demande bien ce qui a pris à Michel Gaudin, l'actuel préfet de police, sarkozyste notoire, d'autoriser cette manifestation. Un début de réponse sur le blog de Fernand Buron

08 février 2012

Claude Guéant est-il un vrai fasciste ou juste un sale type?

La prestation (pourtant magnifique) de Claude Guéant dans Je suis partout (les derniers jours de Sarkozy) était, hélas, passée inaperçue. A l'affiche de la superproduction sarkozyste The Racist, le ministre de l'Intérieur fait un tabac, et ce n'est que justice! C'est pourquoi, après de longs mois de silence, j'ai décidé de reprendre du service sur ce blog, jusqu'aux présidentielles, qui verront, avec un an et demi de retard sur mes prévisions, la disparition du petit homme élyséen…
A la pertinente question "Claude Guéant est-il un vrai fasciste ou juste un sale type?", Fernand Buron s'écrie sur son blog "Les deux, mon général!" Sacré Fernand!
Hier, à l'Assemblée nationale, le député Serge Letchimy, écœuré par la dernière pochade de Guéant sur les civilisations qui ne se valent pas toutes, est allé plus loin en faisant allusion, après une envolée que j'ai, pour ma part, trouvée d'une grande force, à l'époque nazie. A la suite de quoi les bancs du gouvernement et des moutons UMP indignés se sont vidés, laissant l’Hémicycle aux partisans du futur président Hollande, entourés par un sombre crétin dont j'ai oublié le nom (le ministre des Relations avec le Parlement). Cette séquence figurera, n'en doutant pas, dans les bonus du DVD The Racist (en vente début mai 2012, dès que le film aura quitté l'affiche)… Tout ça, tout ce remue-ménage de bourrins sarkozystes fascitoïdes aux abois à l'idée que Petit-Chef va bientôt se faire lourder à grands coups de pied au cul, me fait intensément marrer, moi qui, depuis 18 mois, me fait insulter, dans chaque salon du livre parce que j'ai osé faire allusion, dans le titre de mon roman, au torchon antisémite Je suis partout!!!!

29 novembre 2011

Sarkose obsessionnelle : quand France 4 censure un ouvrage qui parle de la santé mentale de Sarkozy

Il y a quelques semaines, l'émission Une semaine d'enfer (France 4), animée par François Pécheux, était consacrée à cette maladie apparue en mai 2007 (et heureusement en voie d’éradication) appelée la SARKOSE OBSESSIONNELLE. Étaient interviewés : Serge Hefez, éminent psychiatre, découvreur de la maladie, qu'il décrypte brillamment dans son ouvrage La Sarkose obsessionnelle, Denis Jeambar, ex-sarkoziste repenti, auteur de "Ne vous représentez pas, monsieur le président!", Christophe Barbier, directeur de L'Express et ami intime de Carla Bruni, et moi-même…
Je n'étais pas très en forme ce jour-là… (La même interview un an plus tôt m'aurait comblé d'aise, mais là… Vous savez ce que c'est… quand on guérit d'une maladie, on n'a pas forcément envie d'en parler… ayant totalement guéri de ma sarkose, le sujet me laisse de plus en plus indifférent…) Toujours est-il que les gros plans sur mon livre Je suis partout (les derniers jours de Sarkozy), ainsi que la mention même du titre du roman, disparurent totalement de l'émission, ne laissant place qu'à ma réponse (désabusée) à la question "pourquoi avez-vous consacré un an de votre vie à écrire ce livre sur le tout petit homme de l'Élysée?" Censure?
Il y a quelque temps, l'émission Pièces à conviction de Benoît Duquesne, consacrée aux (périlleux) voyages présidentiels, interrogeait M. XXX., cet agriculteur qui insulta Sarkozy au salon de l'Agriculture le 19 février 2011, qui fut poursuivi pour outrage et relaxé [lire ici]. Eh bien, que croyez-vous qu'il arrivât? Le sujet fut totalement caviardé du sommaire de l'émission. Censure?

03 octobre 2011

Deux ans et demi après notre victoire sur l'Opus Dei, Catherine Fradier m'intente un procès !

2006. Pour avoir dit un gros mot à un policier, je suis poursuivi pour outrage. 150 € d'amende avec sursis (autant dire presque la relaxe…).
2007. Deuxième procès, cette fois de l'Opus Dei, qui m'assigne en diffamation pour avoir édité le roman de Catherine Fradier Camino 999. Victoire en appel en janvier 2009.
2010. Happening Casse-toi pov'con! devant l'Elysée dans la peau de Fernand Buron, suivi d'une garde à vue pour offense au président de la République. Publication de Je suis partout (les derniers jours de Sarkozy). C'est le moment où le sarkozysme triomphant commence à s'effriter inexorablement… Pas de procès. (Et donc pas de pub pour le bouquin…)
2011. Alors que l'été indien nous fait croire que les grandes vacances, les vraies, viennent d'arriver, je me dis: "Tiens, j'ai fini par vaincre le signe indien, je vais enfin pouvoir me reposer un peu en attendant la chute du bonhomme Sarko en 2012!"
Que nenni! Voilà-t-y pas qu'une assignation à comparaître me tombe dessus le 28 septembre. Son auteur?… Catherine Fradier!!! Oui, oui, celle-là même avec qui nous affrontâmes (et vainquîmes) l'Hydre Opus Dei!!! La dame (ex-flic, il faut croire que ça laisse des traces…) me reproche de lui devoir 1143 euros (j'ai deux mois de retard) et me réclame la modique de 25.000 € de dommages et intérêts. La suite sur mon blog anarcho-lunatique.

12 juillet 2011

14 juillet 2011. Le jour où Sarkozy se fit porter pâle au défilé militaire

Dans 2 jours, vous le savez, c'est la fête nationale. A cette occasion, respectant une tradition totalement stupide mais qui fait plaisir à quelques millions de Français cruellement privés d'activités intellectuelles, des centaines de militaires envahiront les Champs-Elysées pour défiler en uniforme.
Ce que vous ne savez pas (pas encore), c'est ce que ce jour, Nicolas Sarkozy [ci-contre en présence de son ami le sanguinaire dictateur syrien Hafed el-Assad] ne sera pas présent lors du défilé du 14 juillet!!! Si vous le voyez sur votre écran de télé, dites-vous bien qu’il s'agit d'un sosie!!!

Hermann Fuster, le faux-cul qui agresse Sarkozy et… s'excuse!

M’étant tenu fort éloigné de la blogosphère ces derniers temps [et étant totalement remis de la crise aiguë de sarkozia volubilis qui me contraignit à écrire ce roman], je fais néanmoins un petit come-back pour constater qu'après le paysan ayant crié Casse-toi pov'con! à Sarkozy le jour de l'inauguration du salon de l'Agriculture 2011, qui préféra qu’on ne médiatisât point ses exploits et dont l'affaire a été classée [lire sur le site du CODEDO], voici qu'un zozo, un certain Hermann Fuster, après avoir commis ce dont beaucoup d'entre nous rêveraient de faire – filer un coup de boule dans la tronche à Sarko, youpi!!! –, se rétracte dans Le Parisien, annonçant qu'il n'en avait pas fait exprès, et qu'il était prêt à présenter ses excuses à Sarkozy… Pauvre type!!!!

11 mai 2011

Faux-cul. Xavier Durringer : "La Conquête" n'est pas un film polémique

Avant de voir le film (personnellement je n'irai pas le voir), je serais tenté de dire que Xavier Durringer, le réalisateur (dont j'avais adoré le premier film, La nage indienne) et Patrick Rotman, le scénariste, jouent les faux-culs en majesté. Et que notre film n'est pas polémique, ouh-la-la, non, ça va pas la tête, et que, oui, ouh-la-la, ça a été vachement dur de trouver une prod’, et il faut voir comment les chaînes de télé sont effarouchées à l'idée de s'associer à un projet qui bouscule notre pauvre petit président…
En attendant, ces gens-là (on est content pour eux) ont accès à tous les médias… Ce qui ne fut pas, mais alors pas du tout, mon cas lorsque je lâchai le présent OVNI dans les librairies il y a maintenant presque un an (avec le succès médiatique que l’on sait…)

08 mai 2011

"Sarkozy, dégage!" Vladimir Bizet-Sefani, perturbateur citoyen du président à Port-Louis

Vladimir Bizet Sefani, c'est ce type avec qui les facétieux gardes du corps du président essayent de faire avaler de l'huile de ricin, sur la photo. Présent lors du discours de Port-Louis, près de Lorient, au cours duquel Sarkozy a blablaté sur les résistants, etc, etc, etc [bref, que des trucs dont il se contrefout], ce conseiller municipal de Lannester, également militant CGT et, on l'espère, décoré de la Légion d’honneur en 2012, a osé crier au président ce que des millions de Français pensent tout bas (pour le moment…) : "Votre politique est une insulte, c'est la mort de la liberté, de l'égalité et de la fraternité !" Autrement dit, Sarkozy, dégage ! On l'applaudit!

Cette histoire rappelle l'incident du 19 février 2011, au cours duquel un salarié agricole du département de […autocensuré…] a crié à Sarkozy "Casse-toi pov'con!" au salon de l'Agriculture, avant d'être mis en garde à vue pendant 6 heures dans un commissariat du 15e arrondissement de Paris. (Le procès a eu lieu le 5 avril, dans le plus grand secret, puisque, à la demande dudit salarié agricole, qui nous contacta, Hervé Eon et moi, rien n'a filtré…)

A propos d'offense au président, l’AFP nous apprend que, dans l'affaire
du "Casse-toi pov'con!"
qui valut à mon ami Hervé Eon
d'être condamné à 30 euros d'amende avec sursis,
la CEDG a demandé des éclaircissements à la France.

(Je rappelle que dans mon roman, qui se déroule en juillet 2011, la chose est courante, à tel point que le président "Je suis partout", mutant en président "Je suis nulle part", n'ose plus sortir de l'Elysée…)

13 avril 2011

Patrick Rambaud prisonnier de la sarkoze obessionnelle

Patrick Rambaud et moi avons un point commun : nous avons passé beaucoup (trop) de temps avec le pignouf de l'Elysée. La comparaison s'arrête là puisque ses Chroniques du règne de Nicolas 1er ont fait un carton (entre 40.000 et 100.000 ex.) alors que le présent roman a péniblement atteint les 2.500 exemplaires (sans aucun média, il est vrai). Dans L'Express, il se plaint à Emmanuel Hecht d'être prisonnier de Sarkozy. Toute ma solidarité avec Rambaud, qui me fait l'honneur de faire de moi un figurant dans le tome IV (page 112) des aventures du petit homme élyséen (que je n'ai pas lues, pour ne pas me laisser influencer).

Villepin présente son "projet révolutionnaire" (réalité). Villepin présente son "acte fondateur" (fiction)

Décidément, la réalité ressemble de plus en plus à l[m]a fiction… Je lis dans Le Point, sous la plume d'Anna Cabanna, que Dominique de Villepin va présenter demain son projet révolutionnaire (euphémisme destiné à éviter le néologisme par trop salissant "antisarkozyste"). Si vous n'avez pas lu mon bouquin, découvrez ICI en avant-première l'acte fondateur de l'âmne damnée du président Je suis partout (de moins en moins partout, de plus en plus nulle part…).

04 avril 2011

"Monsieur le maire, c'est scandaleux d'inviter des auteurs qui disent autant de mal de Sarkozy!"

Cette petite phrase fut prononcée dimanche 3 avril au salon du polar de Méru (Oise) par une notable en mohair rose (conservatrice du musée local) qui prétendait avoir fait ses études de droit en compagnie de son idole Sarkozy (il y a fort longtemps que je n'avais rencontré un tel condensé de bêtise crasse, ça fait vraiment peur!). Fort heureusement, l’édile (bien qu'encarté à l'UMP) l'a envoyée sur les roses… La semaine précédente, dans un autre salon, en Seine-Maritime, c'est un jeune écrivain tout auréolé de sa récente publication chez Gallimard et visiblement assez fier de ses nouvelles chevilles Sébastien-Bottin (un certain Arthur Dreyfus) qui regrettait que l'utilisation des trois mots Je suis partout ne m'aient pas valu de poursuites judiciaires… (moi aussi, mon gars, mais pas pour les mêmes raisons!) Les cons, ça ose tout…

"Mammouth rodéo trash" de Sylvie Cohen : Orange mécanique à l'Education nationale

Dans Mammouth rodéo trash, que je viens de publier aux éditions Après la Lune, Sylvie Cohen raconte la vie au quotidien dans un lycée français des années 2010, et ça déménage! Extrait de la critique élogieuse d’Eric Furter sur le site Un polar.
Sylvie Cohen nous dresse un tableau très noir d’un monde en voie de déliquescence qui ne sait pas trop à quoi se raccrocher et nous renvoie à nous-mêmes, apathiques spectateurs d’un naufrage annoncé. (…) La violence quotidienne de « la Réserve » se donne à voir sous des jours nouveaux avec toujours plus d’effroi et de gratuité, créant un langage propre en dehors de nos conventions. Nous sommes plus proches ici d’Orange mécanique que du livre de Bégaudeau et du chromo de Laurent Cantet Entre les murs. La suite ici.

31 mars 2011

Emmanuel Todd: "Ils sont soit cons, soit indifférents au sort des gens!"

Emmanuel Todd était hier matin l'invité de France Inter. "Ils" , ce sont les coucous sarkozystes qui ont fait leur nid à l'Elysée depuis 2007… On a envie de lui répondre: "Les deux!"

22 mars 2011

Guéant à l'Intérieur : la malédiction de la Lanterne se concrétise! La bunkérisation se précise!

Depuis l'accident cardiaque de l'été 2009, la Lanterne n'aura pas porté bonheur à Sarkozy (qui y met de moins en moins les pieds). Le vidage du gouvernement de la copine des dictateurs Alliot-Marie, point d'orgue des pathétiques convulsions qui secouent le régime sarkozyste depuis les révolutions arabes, l'arrivée du repris de justice Longuet à la Défense et la mise sur la touche d’Hortefeux, remplacé à l'Intérieur par le super-préfet Guéant et ses imprécations racistes [Les Français ne se sentent plus chez eux…] concrétisent les terribles prévisions de ma politique-fiction, dans laquelle, je le rappelle, la santé mentale de Sarkozy chancelle gravement en juillet 2011. (Bon, d'accord, je n'avais pas prévu les bombardements de son ex-ami et client Kadhafi, mais pour le reste, on y est!)

06 mars 2011

Quand un psychopathe rencontre un pervers narcissique

A quel terrible secret le président Je suis partout pouvait-il bien penser pendant la prise de ce cliché officiel, viré il y a quelques jours du site de l'Elysée, suite aux événements en Libye? Y a-t-il un lien avec son conseiller ventriloque Jules Dessanti?

27 février 2011

Le Monde Magazine salue "Casse-toi pov'con!"

Il semblerait que Casse-toi pov'con! qui vient de paraître en librairie, soit amené à connaître plus heureux que Je suis partout, au niveau de la couverture médiatique… Dans son éditorial du 25/2, Didier Pourquery, rédacteur en chef du Monde Magazine, présente Casse-toi pov'con! comme un "opuscule chenapan", ajoutant, en parlant de Fernand Buron: (notre héros national à nous les pov'cons…) "C'est l'homme qui fut rudoyé par notre président ce jour-là. Ou son avatar. Ce qui est sûr: il a la langue bien pendue, le bon sens rugueux, le tempérament exaspéré et la tête près du bonnet. Son propos, et celui de son éditeur J.-J. Reboux, est d'adresser à notre chef de l'État un tonitruant "Dégage!" comme celui qui fit partir Ben Ali et Moubarak."

25 février 2011

La petite manif Casse-toi pov'con (et la première pancarte SARKOZY DEGAGE!)

Mercredi 23 janvier, de 12h à 14h, a eu lieu, tout près de l'Elysée (la préfecture de police nous ayant refusé de nous rassembler devant l'Elysée) l'apéro Casse-toi pov'con!, joliment rebaptisé "la petite manif Casse-toi pov'con" par La Télé Libre. (Les Inrocks, qui ont apparemment mal digéré que j'utilise la voie du canular pour monter cette opération, n'ont pas eu cette élégance, qui ont titré sur un rassemblement prétenduement citoyen…)
Nous n'étions certes pas très nombreux (une cinquantaine de personnes, dont quelques outrageurs "célèbres", Hervé Eon, Maria Vuillet, Valérie Martinez et, bien sûr, le désormais mythique Fernand Buron) mais ce fut un beau moment, et l'occasion pour nous de montrer comment, grâce à nos amis tunisiens, il est désormais possible de traduire Casse-toi pov'con! en arabe: SARKOZY DEGAGE!

18 février 2011

Casse-toi pov'con! un manifeste de la révolte anti-Sarkozy

Le Point (17 février).
Ne loupez pas dans ce n° les pathétiques confessions des sarkozystes déçus Bruckner, Weitzmann, Glucksmann, Taguieff et Gallo.
Ça sent le sapin!
(cliquer sur le visuel pour lire).

16 février 2011

A TABLE! 23 février: apéro "Casse-toi pov'con"/dîner de cons avec le panel de TF1

D'après un sondage commandé par l'Humanité (lire sur Europe 1), 58% des Français ont envie qu'une révolte éclate (seulement 58%?), mais moins de la moitié y croit. Pour celles et ceux qui auraient envie de passer à l'acte, rappelons que le lieu idéal pour une révolte s'appelle la rue. Le modeste apéro Casse-toi pov'con! que nous organisons le 23 février avec les amis de Fernand Buron pourrait être un excellent ballon d'essai, non?
Coïncidence ou pas, le 23 février, Sarkozy reçoit à dîner les Français des deux panels de l'émission de TF1 Paroles de Français (à l'exception du syndicaliste Pierre Le Ménahès, qui a décliné l'invitation), qui seront accompagnés par leur guide spirituel, le gourou sarkozyste Jean-Pierre Pernaut.
23 février, 12h, apéro Casse-toi pov'con! aux portes du palais.
23 février, 20h, dîner de cons au palais.

09 février 2011

Sarkozy, dégage!

L’air de la Sarkozie n'a jamais senti aussi mauvais. Tandis que les magistrats, humiliés, se rebiffent, de plus en plus de Français rêvent à voix haute d'une révolte qui cesserait d'être virtuelle (les sympathiques mais peu utiles appels lancés sur Facebook) et prendrait du champ pour descendre là où elle se doit d'être, c'est-à-dire dans la rue
Pour ma part, fidèle à l'entêtement, sans doute un peu absurde, qui m'anime depuis que je me suis lancé dans le chantier du présent roman (bide de librairie total, achetez-le avant qu'il soit pilonné!), je serai avec Fernand Buron le 23 février à 12h devant les portes de l'Elysée (ou ailleurs, car on nous empêchera vraisemblable-ment de passer ; pour connaître d'éventuelles modifications du lieu de rassem-blement, cliquez ICI).
Le 28 janvier 2010, c’était le faux "pov'con"!
Le 23 février 2011, ce sera le vrai!
Bientôt sur You Tube des extraits vidéo de l'inter-view donnée par Fernand à Nausicaa Raymond, que vous pourrez lire in extenso le 23 février dans Casse-toi pov’con! (le livre qui congédie Sarkozy).
Pour lire la préface, ainsi que les 22 mesures préconisées par Fernand pour que les choses aillent mieux après le départ de Sarkozy, cliquez ici.

10 janvier 2011

Souscription "CASSE-TOI POV’CON!" le livre qui congédie Sarkozy

Le petit livre décapant de Fernand Buron sera en librairie le 23 février. En attendant, les éditions Après la Lune vous proposent de souscrire à ce brûlot de salubrité publique contre la modique somme de 6€ (5€+1€ de port). Vous recevrez dès le 14 février le livre, dédicacé par Fernand.

Outre une préface de l'éditeur (ma pomme) intitulée Au nom de tous les pov's cons insultés par Sarkozy (lire ICI) et une interview menée tambour battant par Nausicaa Raymond (sur You Tube le 20 février), ce livre comporte une liste de 22 mesures efficaces (établies par Fernand et son fils Denis, agronome au Québec) pour que les choses aillent mieux après le départ de Sarkozy. Ainsi que 2 pages vierges, où le lecteur pourra écrire ses doléances au président.

Vous pouvez aussi faire d'une pierre deux coups en commandant Casse-toi pov’con! et Je suis partout (les derniers jours de Nicolas Sarkozy) pour 25€.

TELECHARGEZ le bon de SOUSCRIPTION en cliquant sur l'image ci-contre ou en CLIQUANT ICI

Vous pouvez lire la préface ICI

La Marseillaise. Le seul journal à avoir évoqué "Je suis partout…"

En 20 ans d'écriture et presque autant de romans publiés (pour l'essentiel des polars, parfois assez "déjantés", dont certains ont été repris en Folio Policier), je n'avais encore jamais vu ça! Aucun papier, aucune critique parue dans aucun journal!

Serait-ce à dire que l'évocation (par le biais de la fiction, certes) de la folie de Sarkozy constitue encore un tabou dans cette France malade conduite au désastre par un président dégénéré, qui nous fait honte matin, midi et soir?

Raison de plus pour signaler la SEULE critique à propos de ce roman "maudit", parue dans le quotidien La Marseillaise.

Si vous voulez du corrosif et assister aux derniers jours de notre président, courez chez votre libraire pour acheter Je suis partout…! Le décapage y est garanti.

Anne-Marie Mitchell, La Marseillaise.

23 décembre 2010

Galiléo. Une p'tite chanson pour Noël

La chanson s'appelle Galiléo, je l'avais écrite il y a quelques années pour le festival Les Ancres noires du Havre. Elle est interprétée par le groupe Quartier libre. Vous pouvez l'écouter en cliquant ICI.

20 décembre 2010

Mindenhol vagyok : "Je suis partout" en hongrois

J'aimerais bien qu'on arrête de m'emmerder avec l'insertion de la formule "Je suis partout" dans le titre de ce bouquin (qui me vaut moult agressions dans les salons du livre, ainsi que dans certains commentaires de ce blog)… Normalement il faut lire le livre pour comprendre la subtilité de la chose, mais bon, comme c'est Noël, voici l'explication, la seule qui vaille
Noël 1958. Pal Sarkozy offre à son fils Nicolas une épée de chevalier en bois sur laquelle sont gravés ces mots en hongrois: MINDENHOL VAGYOK. (Authentique. Ça, je ne l'ai pas inventé…)
Novembre 1970. Mort du général de Gaulle. Nicolas retrouve l'épée dans le grenier de la rue Fortuny, s'engueule avec son frère Guigui (le grand, celui du Medef) et jure qu'un jour il sera président.
Mai 2007. Sarkozy est élu, traduit la phrase en français (JE SUIS PARTOUT) et décide que cette formule-choc convient comme un gant au programme-Duracell qu'il a décidé d'appliquer.
Juillet 2011. Le président Je suis partout (sobriquet qui lui sera donné par les Français au printemps prochain) se transforme en président Je suis nulle part.

09 décembre 2010

Pierre Monzani, le préfet qui place un syndicaliste en rétention préventive pendant la visite de Sarkozy dans l'Allier

Une nouvelle affaire (révélée par Le Monde) qui en dit long sur la paranoïa qui entoure les voyages du président Je suis partoutÀ ma gauche, Frédéric Le Marrec, éducateur, syndicaliste connu comme le loup blanc de l'Allier pour ne pas aimer Sarkozy… À ma droite, Pierre Monzani (ici en compagnie du ministre de l'Intérieur condamné pour injure raciale) préfet qui ne nie pas son sarkozysme (lire son édifiante interview). Lors de la visite du président au Mayet-de-Montagne le 25 novembre, les gendarmes locaux ont placé ce syndicaliste SUD en rétention pendant cinq heures, sur ordre du préfet, qui ira jusqu'à dire "Si à 9h30 il va pisser, il faut que je le sache." Libéré quelques instants après le décollage de l'hélicoptère présidentiel, le syndicaliste a porté plainte pour arrestation arbitraire (le PV est ici).

08 décembre 2010

"Je suis partout…", la fiction qui décrypte les origines de la (fragile) santé mentale de Sarkozy et raconte la plongée dans la folie du petit homme

"Je suis partout…", c'est un blog (près de 50.000 visites depuis mai 2009), mais c'est aussi et avant tout UN LIVRE, publié par un petit éditeur indépendant (Après la Lune) et boycotté par tous les médias (y compris ceux qui ont fait de l'antisarkozysme primaire leur fond de commerce, eh oui…).

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LA CHUTE DE SARKOZY, FANTASME COLLECTIF

LA FOLIE DU PRÉSIDENT SUJET TABOU ?

LE LIVRE DONT LES MEDIAS NE PARLENT PAS…


Je suis partout (les derniers jours de Nicolas Sarkozy), de Jean-Jacques Reboux, éds Après la Lune, 384 p, 18 €
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