09 mars 2015

Le chef du gang des sarkoblanchisseurs de fraude fiscale Claude Guéant mis en examen


Mais à quoi peut bien penser le petit mafieux Sarkozy sur cette photo ? À son pôpa qui lui a fait tant de mal ? À son compte en banque ? Aux amazones de ce "p'tit enculé d'Khadafi que je suis obligé de recevoir en grandes pompes pour le remercier d'avoir financé ma campagne…"? À la trace qu'il laissera dans l’Histoire? À l'envie qui le démange de foutre son poing sur la gueule à Mouammar qui est presque aussi grossier que lui? À Cécilia qui va encore se faire draguer dans l'avion par ce grand con de Guéant? À tout le sang qu'il aura contribué à verser ? (Rappelons que les trois salopards présents sur la photo ont, d'une certaine façon, armé la Kalachnikov, sinon la "conscience", des frères Kouachi.)

Article sur la mise en examen de Guéant sur Mediapart

22 février 2015

Hafed Benotman, dernière cavale

Dans la préface au recueil de nouvelles d’Abdel-Hafed Benotman Les Forcenés, paru en 1992 aux éditions Clô, Robin Cook écrivait : "Si je devais définir le travail de cet écrivain, je dirais que c’est son cœur qu’il arrache devant nous et pose, encore battant, sur la table." 
Le cœur de notre ami Hafed a cessé de battre le 20 février 2015, à l’âge de 54 ans, après deux semaines d’hospitalisation, et des années de lutte contre des problèmes cardiaques de plus en plus aigus, compliqués par l’inhumanité de l’administration pénitentiaire, qui fit tout pour reculer les soins ("hors-les-murs", on appelle ça "non-assistance à personne en danger").

19 février 2015

Tignous et les autres sont morts (mais pas leur esprit)

Un cadeau de Tignous (2008)

Voilà plus d’un mois que Tignous et les autres ont été assassinés par deux fanatiques islamistes au QI de crustacé congelé (ce qui suffit amplement pour appuyer sur une gâchette en criant Allah akbar!), désireux de venger un certain "prophète".
La suite sur mon blog lunatique.

Reportage de Tignous sur mon procès en diffamation (en tant que directeur des éditions Après la Lune) contre l’Opus Dei. (Charlie Hebdo, 14 novembre 2007)

22 janvier 2015

Pour le rétablissement du délit d’indignité nationale envers Sarkozy


Pas gêné une seconde par les onze casseroles judiciaires qui lui collent aux baskets, l’indécent Sarkozy vient de faire savoir qu’il était favorable au rétablissement du délit d’indignité nationale, créé par l’ordonnance du 26 décembre 1944 et abrogé en 1951 par une loi d’amnistie. Ce qui semble poser quelques problèmes à la garde des Sceaux et devrait contribuer à briser le magnifique élan d’union nationale post-7 janvier 2015.
C’est une excellente idée, à condition que l’intéressé figure en tête de liste, en compagnie des Éric Besson, Brice Hortefeux, Patrick Balkany, Serge Dassault, Jérôme Cahuzac (liste non exhaustive).

19 janvier 2015

Combien le petit mafieux Sarkozy coûte à la République depuis 2012

À lire sur Mediapart (payant) et Le Parisien.
Yann Perot a initié une pétition pour en finir avec cette scandaleuse incongruité et abolir les privilèges des anciens présidents. (Chirac et Giscard sont également engraissés avec nos impôts.) On signe ICI.
Rappelons que Sarkozy est mise en cause dans ONZE affaires judiciaires.

12 janvier 2015

Pour Sarkozy, ce n'est pas JE SUIS CHARLIE mais encore et toujours JE SUIS PARTOUT


Il m’a souvent été reproché d’avoir, pour les besoins de ce roman, affublé Nicolas Sarkozy du sobriquet Je suis partout. [Je me souviens d’une fête du livre en Seine-Maritime où un certain Arthur Dreyfus  regretta, lors d’un débat sur la liberté d’expression, que mon livre – dont il n’avait lu que le 4e de couverture – n’ait pas été poursuivi devant les tribunaux.] La justesse de ce choix, qui ne faisait aucunement référence au torchon collabo mais aux fantasmes d’ubiquité du mafieux court-sur-pattes de Neuilly, vient encore d’éclater au grand jour en ces circonstances tragiques qui marquent le début de l’année 2015, où l’on a vu trois terroristes au QI de crustacé exécuter (au nom d’Allah) douze personnes à Charlie-Hebdo (dont l’ami Tignous), une policière municipale de Montrouge (au nom de rien du tout) et quatre clients juifs d’une supérette Casher (au nom d’un antisémitisme rance et mortifère).
Présent parmi les 50 chefs d'État et de gouvernement invités par François Hollande à la marche du 11 janvier, en hommage aux 17 victimes de cette triple tuerie, Sarkozy ne pense qu'à une chose : se montrer au premier rang, comme le montre cette vidéo du Huffington Post. Le petite bonhomme, terrorisé à l’idée de retourner à son destin de cloporte, joue des coudes, bouscule le protocole et se faufile entres les invités. Il sera d’ailleurs remis en place par un officier du protocole, au moment de la minute de silence! Le reste – la douleur de millions de Français – ne l’intéresse pas. Pauvre con.

24 octobre 2014

Henri Guaino : "Il faut supprimer le délit d'outrage "

Il est rare pour un écrivain de faire la connaissance en chair et en os de l'un de ses personnages. C'est pourtant ce qui m'est arrivé le 22 octobre 2014, où j'ai suivi pour L'Humanité le procès de Henri Guaino, poursuivi par le juge Gentil pour outrage et discrédit sur une décision de justice. Ce dernier m'a même dévoilé un scoop, lors d'une suspension d'audience : "Il faut supprimer le délit d'outrage!" Ce n'est ni une blague, ni de la fiction.
Retrouvez ma CHRONIQUE JUDICIAIRE sur le site de L'HUMANITÉ

20 septembre 2014

Pandémies : après le virus Ebola, le retour fulgurant de la "sarkozia volubilis"


En délicatesse avec la justice, Sarkozy, dont la République et ses petits cochons de contribuables paient le loyer de ses somptueux bureaux rue Miromesnil, vient de déclarer son intention de revenir aux affaires. La France, qui s’apprête à envoyer des moyens médicaux-militaires en Guinée pour lutter contre l’épidémie du terrible virus Ebola, se voit donc de nouveau menacée par la sarkozia volubilis, diagnostiquée en 2008 par le psychiatre Serge Hefez et dont on croyait s'être débarrassé en mai 2012.
Cette mauvaise nouvelle saura-t-elle réveiller les ardeurs du général Pluviose Hollande, qui s’est quelque peu endormi sur ses lauriers depuis sa campagne victorieuse sur le petit mafieux de Neuilly?

22 octobre : procès de Henri Guaino pour outrage à magistrat


Le procès de Henri Guaino, poursuivi pour outrage à magistrat par le juge Jean-Michel Gentil, pour ses propos dans le cadre de l’affaire Bettencourt (il avait déclaré que le juge "déshonorait la justice"), aura lieu le 22 octobre 2014 à Paris. Après avoir déclaré dans un premier temps qu'il assurerait lui-même sa défense, le très agité Henri Guaino sera défendu par la star du barreau Eric Dupond-Moretti. Sarkozy, qui vient de déclarer sa candidature à la présidence de l’UMP, honorera-t-il de sa mafieuse présence le procès de l’un de ses plus fidèles affidés ? Ce serait un bon moyen pour lui de tester l’air des tribunaux, en attendant sa première convocation dans l’une des multiples affaires judiciaires où il est mouillé. En tant que cofondateur du CODEDO, je serai présent (cela fait bien longtemps que je n’ai pas assisté à un procès pour outrage), avant d’aller (re)voir en salles, l'après-midi, le bouleversant film de Anne Kunvari sur la fin de vie de Anne Matalon (lire ci-dessous).
Rappelons que le député Guaino avait déposé devant ses pairs une proposition de résolution demandant la suspension des poursuitesqui a été rejetée. Récemment interrogé par J.-J. Bourdin sur BFMTV à propos de la garde à vue suivie de la mise en examen de Nicolas Sarkozy, le sinistre Guaino déclarait qu'il fallait supprimer le syndicalisme dans la magistrature, mais aussi l’École supérieure de magistrature.

Le moment et la manière, un film de Anne Kunvari sur la fin de vie de Anne Matalon

Il y a deux ans, Anne Matalon, dont j’eus le bonheur de publier deux romans aux éditions Baleine, nous quittait, après avoir lutté pendant quatorze ans contre le cancer. La documentariste Anne Kunvari l’a filmée durant les trois derniers mois de sa vie. Malgré le refus des chaînes de télévision publiques de coproduire le film, Le moment et la manière, produit par Viviane Aquili et Iskra productions, sort en salles le 22 octobre 2014. Anne souhaitait choisir le moment et la manière de mourir : cela ne lui fut pas possible. Le film sera présenté aux parlementaires lors d’une projection au Sénat, en présence de Didier Sicard, auteur du rapport sur les modalités d’assistance aux personnes en fin de vie, et Jean Leonetti, dont la loi du 22 avril 2005 relatifs aux droits des malades et à la fin de vie porte le nom. Plus de détails sur le site du film.
Vous pouvez participer à son financement en souscrivant sur le site touscoprod.com

07 juillet 2014

Sarkozy poursuivi pour abus de confiance : l’ex-président sur les traces d’Al Capone


Al Capone, on s’en souvient, tomba pour fraude fis-cale.  Sarkozy (qui a presque autant de casseroles aux fesses que le nabab de Chicago) va-t-il tomber pour abus de confiance, comme un vulgaire représentant de commerce qui pioche dans la caisse? C’est en tout cas ce que laissent présager les dernières infos émanant du Parquet (sur lequel le petit mafieux de Neuilly n’a plus aucun contrôle depuis qu’il s’est fait souffler son empire par Fat François en mai 2012), selon lesquelles Nicolas Minus aurait fait payer ses pénalités de dépassement de frais de la campagne présidentielle 2012 par les gogos de l’UMP, dont le dernier carré de fidèles à Sarkozy s’est retranché ce week-end à la fête de la Violette et du Sapin dans un patelin du Loir-et-Cher.

01 juillet 2014

Les images exclusives de la garde à vue de Sarkozy

Va falloir que ça change! Va falloir…
Ce matin, à l’heure où blanchit la montagne (d’emmerdements), l’ex-président Sarkozy a été placé en garde à vue à la PJ de Nanterre, dans le cadre des soupçons de trafic d’influence qui pèsent sur lui. Il rejoint ses comparses (de haut en bas) Gilbert Azibert, magistrat-informateurThierry Herzog, avocat du petit mafieux de Neuilly et Thierry Sassoust, avocat général à la chambre criminelle de la cour de Cassation, qui remplace au pied-levé le magistrat André Ride, dont a cru un moment (mais ce n'est peut-être que partie remise) qu’il pourrait être la taupe de Nicolas Minus au sein de l’institution judiciaire.

22 mai 2014

Henri Guaino a peur d’être condamné pour outrage et demande un passe-droit à l’Assemblée


Mars 2013. Henri Guaino, l'ex-nègre raciste de Sarkozy, ne supportant pas que le juge Gentil inquiète le détrousseur de vieilles dames dans l’affaire Bettencourt, accusait le magistrat "d’avoir sali la France". Ce qui lui valut des poursuites pour outrage à magistrat. Il se murmura même qu’une demande d’internement était dans les tuyaux, mais ce n’était qu’un bruit. Soulagé de garder sa liberté, Guaino déclara alors bravement qu'on allait voir ce qu’on allait voir, et qu’il allait se défendre lui-même.
Mai 2014. L’irascible député, réalisant que la justice n’est plus aux ordres de la mafia sarkozyste et qu’un accident de prétoire est vite arrivé, succombe à une crise de pétoche et décide d’employer les grands moyens. Il dépose à l'Assemblée nationale une proposition de résolution exigeant l’arrêt des poursuites judiciaires contre sa personne. Ce qui est, convenons-en, une manière autrement plus noble de salir la France que celle employée par le juge Gentil.

19 avril 2014

Comment je me suis fait entuber par Yasmina Khadra


Se faire entuber n’est pas chose agréable. Le reconnaître moins encore. C’est avouer qu’on a pêché par excès de confiance, par naïveté, voire par bêtise. À présent que j’ai mis fin à mes activités d'éditeur indépendant, j’ai décidé de narrer ma collaboration douloureuse avec l’écrivain mondialement reconnu, traduit dans 43 langues, Yasmina Khadra, dont je fus, que cela lui plaise ou non (et cela lui déplaît profondément), le premier éditeur en France, et qui devint, douze ans plus tard, mon associé dans une entreprise qui connut ses heures de gloire et vient de fermer ses portes, après 7 ans d’exercice et 69 titres publiés : les éditions Après la Lune.
La suite sur mon blog lunatique

05 avril 2014

André Ride, la taupe de Sarkozy ?

André Ride n’est pas connu du grand public mais il se pourrait qu’il le soit dans un avenir plus ou moins proche. Mais qui est ce monsieur? André Ride, c’est ce magistrat nommé en décembre 2011 par l’Élysée procureur général de Bordeaux, poste sensible car instruisant l’affaire Bettencourt, comme le confiait sur son blog l’avocate Myriam Laguillon, qui rappelait également [lire ici] que ce monsieur avait reçu début 2009, des mains de Rachida Dati, une prime au mérite d’un montant encore jamais vu (entre 12 et 15.000 euros). Comme le rappelle Maître Éolas, André Ride fut à deux doigts de recevoir en novembre 2008 le très convoité prix Burisis, récompensant l’usage abusif du droit dans le débat politique [lire ici la liste des glorieux lauréats]. André Ride est aussi, et surtout, le procureur général soupçonné d’avoir fait pression, en mai 2013, pour l’abandon des poursuites contre Eric Woerth (l’homme qui fait du troc avec Cahuzac) dans le volet "trafic d’influence" de l’affaire Bettencourt.
Après que le nom de Gilbert Azibert ait été avancé, certaines mauvaises langues [pardon, mon Fernand!] vont jusqu’à susurrer que la taupe de Sarkozy au sein de l’administration judiciaire bordelaise, le lièvre levé par les juges Claire Thépaut et Patricia Simon, qui instruisent le présumé trafic d’influence découvert grâce aux écoutes entre Sarkozy et son avocat Thierry Herzog, pourrait être André Ride. Rappelons que ladite taupe aurait prévenu Sarkozy de l’imminence d’une perquisition dans la plainte contre Mediapart dans l’affaire libyenne. Et peut-être, allez savoir, de diverses autres choses…

02 avril 2014

Chui'Chiante, le clip de Nausicaa

Nausicaa écrit des chansons dont elle compose la musique, elle a un talent fou, du punch, un grain de folie, et voici son premier clip, Chui’chiante. [Nausicaa sur Facebook]

20 mars 2014

Thierry Herzog : "C'est dur d’être l’avocat d’un mafieux !"

Face aux caméras, Thierry Herzog, l’avocat de Sarkozy, plus fier-à-bras que jamais, se débat comme une mouche prise au piège d’un papier tue-mouches, allant jusqu’à accuser François Hollande de manipuler un journaliste du Monde qu’il aurait reçu hier à l’Élysée.
Dans l’intimité, il en va tout autrement. Thierry Herzog, exaspéré par l'imbécillité crasse de son client, qu’on dit au bord de la dépression – le rayon lithium de la pharmacie voisine du 77 rue de Miromesnil aurait été dévalisé –, assommé par la force de frappe des "bâtards de Bordeaux", lâche du bout des lèvres : "C’est dur d’être l’avocat d’un mafieux !" On compatit bien sincèrement.

Ministre de l’Intérieur, président de la République, détrousseur de vieilles dames, trafiquant d'influence, voleur de Bismuth : itinéraire d’un petit délinquant de Neuilly

François Léotard, dans l’un des ouvrages les plus vachards écrits sur Nicolas Minus, l’avait bien dit : "Ça va mal finir!"
Tout le sarkozysme est résumé là, écrivai-je il y a un an, le 22 mars 2013, en pleine affaire Bettencourt.  1°. Prendre le pouvoir, par tous les moyens. 2°. S’en mettre plein les poches et remplir celles des copains. 3°. Bousiller le pays, laisser le cochon d’électeur dans la merde et dérouler le tapis rouge aux vieilles badernes fascistes. Mais les détrousseurs de vieille dame, contrairement aux mafieux en col blanc (l’un n’empêche pas l’autre), finissent toujours par se faire prendre la main dans le pot de confitures! Bon courage, monsieur le juge Gentil. Et faites bien attention en traversant la rue, un accident est vite arrivé!
Un an après, il semblerait que les "bâtards de Bordeaux", pour reprendre l’expression de l’avocat prévaricateur Thierry Herzog, soient en passe de gagner la partie. C’est dur d’être un mafieux quand on ne vit pas au pays de la Mafia !

07 mars 2014

Gilbert Azibert, l'informateur qui va faire tomber Sarkozy pour trafic d'influence

Cette fois, ça chauffe vraiment pour Nicolas Minus et sa bande de mafieux qui ont fait main basse sur la République pendant cinq longues années.
Voilà-t-y pas qu'on apprend [article du Monde] que Sarkozy bénéficiait de tuyaux de première bourre sur l'affaire Bettencourt via le magistrat de la cour de cassation Gilbert Azibert, qui aurait bien aimé finir sa carrière comme conseiller d’État à Monaco, dont la réputation exceptionnelle du climat n'est plus à faire, et où Sarkozy et son avocat Herzog ont passé huit jours cet été, dans le cadre d'une cure thermale judiciairo-financière. Manque de bol, ça n'a pas marché !
Guéant, Hortefeux et Herzog placés sur écoutes téléphoniques, le printemps a des senteurs de Mafia blues pour les sarkozystes. Et ça ne fait que commencer ! Et Sarkozy a bien de la chance de disposer de la fortune de Carla, sans ça il serait peut-être contraint de retourner vendre des fleurs à Neuilly! 
Bon, du coup, ma politique-fiction, c'est de la rigolade, à côté de tout ça!

06 mars 2014

Jules Dessanti, l’homme qui a inspiré la trahison de Sarkozy par Patrick Buisson

Si Sarkozy avait lu "Je suis partout (les derniers jours de Nicolas Sarkozy)", que je lui avais envoyé, avec une gentille dédicace en hongrois (au lieu de se tripoter comme un collégien en reluquant les photos de Carla dans la presse people), il aurait compris que son conseiller occulte Patrick Buisson (qui apparaît, le côté raciste en moins, dans le roman sous le nom de Jules Dessanti, conseiller ventriloque), allait le trahir dans les grandes largeurs.
Voici ce que j'écrivais le 27 février 2012.


Patrick Buisson (réalité), Jules Dessanti (fiction). Les conseillers ventriloques du président ne sauveront pas le soldat Sarkozy

Claude Guéantle riant ministre de l'Intérieur (qui cumule dans le roman les postes de Premier flic et de secrétaire général de l'Elysée) n’est sans doute pas un vrai fasciste. Encore que… Le cas de Patrick Buisson est plus tranché. Ce monsieur, qui a fait ses classes à Minute et ferait un parfait ministre de l'Immigration d'une Marine Le Pen, a réussi à embobiner Sarkozy (dont l’Histoire retiendra que ses perversions narcissiques se doublaient d’une sévère cécité intellectuelle) et à le pousser à faire le grand écart pour ne pas se retrouver complètement à poil aux présidentielles de 2012. 
Dans le roman, c'est un certain Jules Dessanti qui, à peu près au même moment (été 2009, juste après l'accident cardiaque de la Lanterne), avec des arguments et une méthodologie très différents, s'attèle à la délicate tâche de sauver le soldat Sarkozy. Le résultat sera bien sûr le même. Etonnant, n'est-ce pas?

17 novembre 2013

"Donnez-moi un mouchoir, je vais me reposer" : les derniers mots de ma mère

Jacqueline et Edouard Reboux, 1946
Juste avant de mourir, il y a quelques années, ma mère (en mariée sur la photo) prononça ces mots : "Donnez-moi un mouchoir, je vais me reposer".
Je me suis inspiré de ce magnifique alexandrin pour lui rendre hommage. À lire sur mon blog lunatique.

05 septembre 2013

Sarkozy Kadhafi, histoire secrète d'une trahison, par Catherine Graciet

Sarkozy Kadhafi, histoire secrète d'une trahison, par Catherine Graciet (éditions du Seuil). En librairie ce jour.
Pour plus d'infos, se reporter au blog de Fernand Buron, qui fait une rechute et en profite pour taper sur Boris Boyon, l'ex-diplomate en maillot de bain de Sarkozy, à peu près aussi discret que Claude Guéant pour le détournement de pognon, qui s'est fait interpeller par les douaniers gare du Nord avec une valoche contenant 350.000 euros en cash. 

06 juillet 2013

Sarkozy : c'est dur d'être un mafieux (quand on ne vit pas au pays de la Mafia)

Empêtré dans les problèmes que l’on sait (affaire Balladur-Karachi, affaire Guéant-Kadhafi, affaire Woerth-Bettencourt, affaire Lagarde-Tapie, dépas-sement des frais de campagne pointés par le Conseil constitutionnel, sans parler des tripatouillages minables de son ex-Premier Flic Claude Guéant, le petit mafieux Sarkozy est en voie de provoquer la banqueroute du parti politique qui l'avait porté au pouvoir, et vient de claquer la porte du Conseil constitutionnel. (Jean-Louis Debré a dû avoir très peur!)
On ne peut que se réjouir que le sarkozysme, qui n'est autre, doit-on le rappeler, qu’un système mafieux pas si bien organisé que ça (il aurait fallu pour cela qu’il perdure au moins deux décennies, ce qui n’est pas le cas) soit en train de se casser la gueule, à tel point que seules les vieilles bourriques de retour telles que Hortefeux ou Guaino montent au front pour défendre le petit chef!

Sur certaines de ces affaires, et puisque ce blog reçoit encore 500 visites par mois, bien que cette politique-fiction soit maintenant du domaine du passé, je ne résiste pas au plaisir de vous renvoyer au blog de Nicolas Minus, président (paranoïaque) de la France qui a peur, pour connaître ce qui se passait à l'époque dans la tête de ce tout petit homme d’État, euh, pardon, d’état :
Sans oublier ce post du 17 septembre 2010, très actuel :

02 mai 2013

Monsieur Bénuchot, héros quantique

Jules Bénuchot (héros de mon prochain roman L’esprit Bénuchot) est né en 1935 à Pantin. Ancien chauffeur de taxi, il vit rue de la Grange-aux-Belles, dans le Xe arrondissement de Paris. Sa mère s’est jetée sous un train quand il avait 12 ans. Son père, disparu quelques semaines après son retour de stalag, n’a jamais donné signe de vie. Son épouse Adrienne est morte. Ils ne sont pas aimés longtemps. Juste le temps d’avoir  trois filles. La dernière, Adèle, qu'il chérissait, a été renversée devant la gare de l’Est par un chauffard qui a pris la fuite. Il sait qu’un jour il le retrouvera… au hasard de ses pérégrinations dans les rues de Paris. Il vit seul, avec son chat Schrödinger, avec qui il a de longues conversations enrichissantes, et dont il n'est pas certain qu’il soit toujours vivant. Il est fasciné par la physique quantique

Claude Guéant, le petit mafieux sarkozyste qui aurait dû rester préfet


Dans "Je suis partout", Claude Guéant  essaie de sauver la peau de son maître (dont il disait jadis qu’il était "encore en construction") atteint de démence. Deux ans plus tard, il se pourrait bien qu'il sombre à son tour dans les vertiges de la déconstruction s’il ne soigne pas ses nerfs (une cure de soleil à Saint-Barth avec Cahuzac, par exemple).
Soupçonné d'avoir recueilli sur son compte bancaire 500.000 € qui proviendraient [ce sont les journaux qui le disent, pas moi] du financement occulte de la campagne présidentielle de son maître par Khadafi, celui qui aurait mieux fait de se contenter de la carrière de préfet convenant mieux à ses capacités se défend d'avoir vendu deux tableaux (ne valant pas plus de 15.000 € pièce!), puis d'avoir reçu… des primes ministérielles en cash.
Au comble de l’énervement – c'est à cela qu'on reconnaît un vrai sarkozyste : tel un Guaino apoplectique, il ne parvient pas à mâcher ses mots et finit par s'escagasser –, le voilà maintenant qui balance Sarkozy, qui s’énerve à son tour, quelques semaines après que le juge Gentil l'eût mis en examen pour détroussement de vieille dame pleine aux as… Tandis que la sarkozyste amoureuse Roselyne Bachelot (recyclée dans le Muppet show rose bonbon) déclare: "Soit c'est un voleur, soit c'est un menteur!" 
Envoyez les couteaux, messieurs, la fille du borgne fasciste ramassera les morceaux!!!

25 mars 2013

Henri Guaino poursuivi pour outrage par le juge Jean-Michel Gentil

À la suite de la mise en examen de Sarkozy pour abus de faiblesse, les sarkozystes pètent les plombs les uns après les autres, on ne s’en lasse pas! Comme le disait si justement Fernand Buron dès mai 2012, faudra-t-il interner Henri Guaino, poursuivi pour outrage par le juge Gentil? Connaissant la nature colérique de ce grand sensible très mal élevé (normal, il a perdu son pôpa très jeune, comme son maître Sarkzoy), le fait qu'il se défende lui-même à la barre lors de l'audience augure une ambiance chaude chaude chaude. La Cour aura intérêt à prévoir une camisole de force.

22 mars 2013

Ministre de l’Intérieur, président de la République, détrousseur de vieilles dames : itinéraire d’un petit délinquant de Neuilly


François Léotard, dans l’un des ouvrages les plus vachards et les plus percutants écrits sur Sarkozy en cinq ans de gangstérisme UMP (même s’il est écrit par un politicard roué, tout juste plus sympathique que les autres), l’avait bien dit : "Ça va mal finir!"
La mise en examen de Sarkozy pour abus de faiblesse sur vieille dame atteinte de sénélité, quelle classe!!!! Tout le sarkozysme est résumé là.
1°. Prendre le pouvoir, par tous les moyens.
2°. S’en mettre plein les poches et remplir celles des copains.
3°. Bousiller le pays, laisser le cochon d’électeur dans la merde et dérouler le tapis rouge aux vieilles badernes fascistes.
Mais les détrousseurs de vieille dame, contrairement aux mafieux en col blanc (l’un n’empêche pas l’autre), finissent toujours par se faire prendre la main dans le sac! Bon courage, monsieur le juge Gentil. Et faites bien attention en traversant la rue, un accident est vite arrivé!

08 mars 2013

Romans quantiques : en attendant "L’esprit Bénuchot"


En décembre 2012 a paru chez Gallimard un roman de Philippe ForestLe chat de Schrödinger, qualifié par Dominique Léger dans L’Express de premier roman quantique. Ce qui est loin d’être vrai puisque paraissait en 1992 à la Série Noire un roman atypique, inclassable et génial du mytérieux A.C. Weisbecker où la physique quantique tenait un rôle primordial (il y était notamment question du comportement alléatoire des particules, dans une intrigue se déroulant chez des trafiquants de drogues mexicains). D’autres ouvrages romanesques traitent également de ce sujet casse-gueule (la physique quantique, rappelons-le aux aliborons, s’intéressant à l’infiniment petit, tandis que la littérature, a priori, traite, comme la physique newtonienne, de l’univers macroscopique). Résolu à garder une certaine "virginité", j'avoue que je ne les ai pas lus, me contentant d’ouvrages de vulgarisation, notamment l’excellent Petit voyage dans le monde des quanta, d’Étienne Klein, et de conférences sur le sujet, dont la très réjouissante rencontre avec le prix Nobel de physique Serge Haroche organisée par Libération en janvier (et à laquelle M. Bénuchot était, bien évidemment, présent), en attendant d’assister à ses cours (là, ça ne va plus rigoler!) au Collège de France.
Étant attelé, depuis 18 mois, à l’écriture d’un roman dont la physique quantique est l’un des fils directeurs, j’ai tout naturellement lu le roman de Philippe Forest (dont je n’avais auparavant rien lu), un peu abstru au départ, je dois l’avouer (on n’entre pas dans l’univers quantique comme dans un moulin!), mais dont les sillons métaphysiques (surtout dans les trente dernières pages) tracent des pages d’une effarante beauté (et aussi d’une tristesse infinie).
Je l’ai lu en me disant: “Pourvu que Le chat de Schrödinger n’utilise pas les mêmes "ressorts" que mon L'esprit Bénuchot à moi!" Fort heureusement, l’histoire n’a rien à voir, ouf… Monsieur Bénuchot va pouvoir continuer son tranquille petit bonhomme de chemin…

23 avril 2012

6 mai 2012 : fin de l’épidémie de sarkozia volubilis


Dans l’excellente Sarkose obsessionnellele psychiatre Serge Hefez fut le premier à évoquer cette maladie singulière, apparue en France en mai 2007, qui causa des ravages dans toutes les couches de la population et se caractérise par les symptômes suivants: sueurs froides à l'évocation du président Je suis partout, tremblements, irritation incontrôlable, relâchement des zygomatiques, perte de confiance, perte de l'estime de soi, sentiments de frustration obsessionnels (certains sujets, plus gravement atteints, sont carrément possédés par des envies meurtrières).
Peut-on guérir de la sarkozia volubilis ? Le 24 mai 2010, je posai ici-même la question, ajoutant que j’y étais personnellement parvenu en écrivant ce livre, pouvant être considéré comme une antidote efficace. Cinq ans après son apparition, la pendémie est sur le point d’être endiguée.

Sarkozy, dégage ! Derniers jours avant liquidation

Même s’il s’est trouvé 9.753.844 blaireaux pour voter pour lui, Sarkozy a pitoyablement échoué. En regardant hier soir la pantomime funèbre de Nicolas Minus à la Mutualité, j’ai éprouvé l’étrange sensation de voir le président Je suis partout mutant en Je suis nulle part, tel que je le décris dans mon roman, errant dans les jardins de l’Elysée en compagnie de son livreur de pizzas… Défait, livide, hagard, comprenant enfin que les Français ne veulent plus de lui, sentant venir l’hallali, la bête bouge encore: achevons-la le 6 mai!
(Vignette : Benjamin Niang-Pelluet)

28 mars 2012

Les derniers jours de Nicolas Sarkozy (la fiction)

Noël 1960. Pal Sarkozy offre au petit Nicolas une épée de chevalier en bois, sur laquelle il a gravé ces mots "Mindenhol vagyok!"

Novembre 1970. Profitant de l’hébétude de Nicolas à la suite de la mort du général de Gaulle, Guillaume (le trop GRAND frère) confisque l’épée… Nicolas pleure beaucoup.
Mai 2007. Devenu (enfin) CHEF tout puissant, Nicolas récupère l’épée et traduit la phrase dans la langue de la princesse de Clèves. "Je suis partout."
Juillet 2011. Rien ne va plus. Les "connards" de l’UMP s’entretuent. La grosse Le Pen enfle, enfle… Trahi par tout le monde, haï par les Français qui n’en peuvent plus du zozo, Sarkozy se bunkérise à l’Elysée, il se laisse pousser les moustaches pour ressembler à son vilain papa tant détesté…
Et c’est alors que Claude Guéant (très déprimé depuis qu’il a perdu son épouse et totalement dévoué au président pour qui il éprouve d’étranges sentiments…) et ce crétin de Henri Guaino ont une idée lumineuse, qui va, bien entendu, causer la perte et accélérer la déchéance du président…