13 avril 2011

Patrick Rambaud prisonnier de la sarkoze obessionnelle

Patrick Rambaud et moi avons un point commun : nous avons passé beaucoup (trop) de temps avec le pignouf de l'Elysée. La comparaison s'arrête là puisque ses Chroniques du règne de Nicolas 1er ont fait un carton (entre 40.000 et 100.000 ex.) alors que le présent roman a péniblement atteint les 2.500 exemplaires (sans aucun média, il est vrai). Dans L'Express, il se plaint à Emmanuel Hecht d'être prisonnier de Sarkozy. Toute ma solidarité avec Rambaud, qui me fait l'honneur de faire de moi un figurant dans le tome IV (page 112) des aventures du petit homme élyséen (que je n'ai pas lues, pour ne pas me laisser influencer).

Villepin présente son "projet révolutionnaire" (réalité). Villepin présente son "acte fondateur" (fiction)

Décidément, la réalité ressemble de plus en plus à l[m]a fiction… Je lis dans Le Point, sous la plume d'Anna Cabanna, que Dominique de Villepin va présenter demain son projet révolutionnaire (euphémisme destiné à éviter le néologisme par trop salissant "antisarkozyste"). Si vous n'avez pas lu mon bouquin, découvrez ICI en avant-première l'acte fondateur de l'âmne damnée du président Je suis partout (de moins en moins partout, de plus en plus nulle part…).

04 avril 2011

"Monsieur le maire, c'est scandaleux d'inviter des auteurs qui disent autant de mal de Sarkozy!"

Cette petite phrase fut prononcée dimanche 3 avril au salon du polar de Méru (Oise) par une notable en mohair rose (conservatrice du musée local) qui prétendait avoir fait ses études de droit en compagnie de son idole Sarkozy (il y a fort longtemps que je n'avais rencontré un tel condensé de bêtise crasse, ça fait vraiment peur!). Fort heureusement, l’édile (bien qu'encarté à l'UMP) l'a envoyée sur les roses… La semaine précédente, dans un autre salon, en Seine-Maritime, c'est un jeune écrivain tout auréolé de sa récente publication chez Gallimard et visiblement assez fier de ses nouvelles chevilles Sébastien-Bottin (un certain Arthur Dreyfus) qui regrettait que l'utilisation des trois mots Je suis partout ne m'aient pas valu de poursuites judiciaires… (moi aussi, mon gars, mais pas pour les mêmes raisons!) Les cons, ça ose tout…

"Mammouth rodéo trash" de Sylvie Cohen : Orange mécanique à l'Education nationale

Dans Mammouth rodéo trash, que je viens de publier aux éditions Après la Lune, Sylvie Cohen raconte la vie au quotidien dans un lycée français des années 2010, et ça déménage! Extrait de la critique élogieuse d’Eric Furter sur le site Un polar.
Sylvie Cohen nous dresse un tableau très noir d’un monde en voie de déliquescence qui ne sait pas trop à quoi se raccrocher et nous renvoie à nous-mêmes, apathiques spectateurs d’un naufrage annoncé. (…) La violence quotidienne de « la Réserve » se donne à voir sous des jours nouveaux avec toujours plus d’effroi et de gratuité, créant un langage propre en dehors de nos conventions. Nous sommes plus proches ici d’Orange mécanique que du livre de Bégaudeau et du chromo de Laurent Cantet Entre les murs. La suite ici.

31 mars 2011

Emmanuel Todd: "Ils sont soit cons, soit indifférents au sort des gens!"

Emmanuel Todd était hier matin l'invité de France Inter. "Ils" , ce sont les coucous sarkozystes qui ont fait leur nid à l'Elysée depuis 2007… On a envie de lui répondre: "Les deux!"

22 mars 2011

Guéant à l'Intérieur : la malédiction de la Lanterne se concrétise! La bunkérisation se précise!

Depuis l'accident cardiaque de l'été 2009, la Lanterne n'aura pas porté bonheur à Sarkozy (qui y met de moins en moins les pieds). Le vidage du gouvernement de la copine des dictateurs Alliot-Marie, point d'orgue des pathétiques convulsions qui secouent le régime sarkozyste depuis les révolutions arabes, l'arrivée du repris de justice Longuet à la Défense et la mise sur la touche d’Hortefeux, remplacé à l'Intérieur par le super-préfet Guéant et ses imprécations racistes [Les Français ne se sentent plus chez eux…] concrétisent les terribles prévisions de ma politique-fiction, dans laquelle, je le rappelle, la santé mentale de Sarkozy chancelle gravement en juillet 2011. (Bon, d'accord, je n'avais pas prévu les bombardements de son ex-ami et client Kadhafi, mais pour le reste, on y est!)

06 mars 2011

Quand un psychopathe rencontre un pervers narcissique

A quel terrible secret le président Je suis partout pouvait-il bien penser pendant la prise de ce cliché officiel, viré il y a quelques jours du site de l'Elysée, suite aux événements en Libye? Y a-t-il un lien avec son conseiller ventriloque Jules Dessanti?

27 février 2011

Le Monde Magazine salue "Casse-toi pov'con!"

Il semblerait que Casse-toi pov'con! qui vient de paraître en librairie, soit amené à connaître plus heureux que Je suis partout, au niveau de la couverture médiatique… Dans son éditorial du 25/2, Didier Pourquery, rédacteur en chef du Monde Magazine, présente Casse-toi pov'con! comme un "opuscule chenapan", ajoutant, en parlant de Fernand Buron: (notre héros national à nous les pov'cons…) "C'est l'homme qui fut rudoyé par notre président ce jour-là. Ou son avatar. Ce qui est sûr: il a la langue bien pendue, le bon sens rugueux, le tempérament exaspéré et la tête près du bonnet. Son propos, et celui de son éditeur J.-J. Reboux, est d'adresser à notre chef de l'État un tonitruant "Dégage!" comme celui qui fit partir Ben Ali et Moubarak."

25 février 2011

La petite manif Casse-toi pov'con (et la première pancarte SARKOZY DEGAGE!)

Mercredi 23 janvier, de 12h à 14h, a eu lieu, tout près de l'Elysée (la préfecture de police nous ayant refusé de nous rassembler devant l'Elysée) l'apéro Casse-toi pov'con!, joliment rebaptisé "la petite manif Casse-toi pov'con" par La Télé Libre. (Les Inrocks, qui ont apparemment mal digéré que j'utilise la voie du canular pour monter cette opération, n'ont pas eu cette élégance, qui ont titré sur un rassemblement prétenduement citoyen…)
Nous n'étions certes pas très nombreux (une cinquantaine de personnes, dont quelques outrageurs "célèbres", Hervé Eon, Maria Vuillet, Valérie Martinez et, bien sûr, le désormais mythique Fernand Buron) mais ce fut un beau moment, et l'occasion pour nous de montrer comment, grâce à nos amis tunisiens, il est désormais possible de traduire Casse-toi pov'con! en arabe: SARKOZY DEGAGE!

18 février 2011

Casse-toi pov'con! un manifeste de la révolte anti-Sarkozy

Le Point (17 février).
Ne loupez pas dans ce n° les pathétiques confessions des sarkozystes déçus Bruckner, Weitzmann, Glucksmann, Taguieff et Gallo.
Ça sent le sapin!
(cliquer sur le visuel pour lire).

16 février 2011

A TABLE! 23 février: apéro "Casse-toi pov'con"/dîner de cons avec le panel de TF1

D'après un sondage commandé par l'Humanité (lire sur Europe 1), 58% des Français ont envie qu'une révolte éclate (seulement 58%?), mais moins de la moitié y croit. Pour celles et ceux qui auraient envie de passer à l'acte, rappelons que le lieu idéal pour une révolte s'appelle la rue. Le modeste apéro Casse-toi pov'con! que nous organisons le 23 février avec les amis de Fernand Buron pourrait être un excellent ballon d'essai, non?
Coïncidence ou pas, le 23 février, Sarkozy reçoit à dîner les Français des deux panels de l'émission de TF1 Paroles de Français (à l'exception du syndicaliste Pierre Le Ménahès, qui a décliné l'invitation), qui seront accompagnés par leur guide spirituel, le gourou sarkozyste Jean-Pierre Pernaut.
23 février, 12h, apéro Casse-toi pov'con! aux portes du palais.
23 février, 20h, dîner de cons au palais.

09 février 2011

Sarkozy, dégage!

L’air de la Sarkozie n'a jamais senti aussi mauvais. Tandis que les magistrats, humiliés, se rebiffent, de plus en plus de Français rêvent à voix haute d'une révolte qui cesserait d'être virtuelle (les sympathiques mais peu utiles appels lancés sur Facebook) et prendrait du champ pour descendre là où elle se doit d'être, c'est-à-dire dans la rue
Pour ma part, fidèle à l'entêtement, sans doute un peu absurde, qui m'anime depuis que je me suis lancé dans le chantier du présent roman (bide de librairie total, achetez-le avant qu'il soit pilonné!), je serai avec Fernand Buron le 23 février à 12h devant les portes de l'Elysée (ou ailleurs, car on nous empêchera vraisemblable-ment de passer ; pour connaître d'éventuelles modifications du lieu de rassem-blement, cliquez ICI).
Le 28 janvier 2010, c’était le faux "pov'con"!
Le 23 février 2011, ce sera le vrai!
Bientôt sur You Tube des extraits vidéo de l'inter-view donnée par Fernand à Nausicaa Raymond, que vous pourrez lire in extenso le 23 février dans Casse-toi pov’con! (le livre qui congédie Sarkozy).
Pour lire la préface, ainsi que les 22 mesures préconisées par Fernand pour que les choses aillent mieux après le départ de Sarkozy, cliquez ici.

10 janvier 2011

Souscription "CASSE-TOI POV’CON!" le livre qui congédie Sarkozy

Le petit livre décapant de Fernand Buron sera en librairie le 23 février. En attendant, les éditions Après la Lune vous proposent de souscrire à ce brûlot de salubrité publique contre la modique somme de 6€ (5€+1€ de port). Vous recevrez dès le 14 février le livre, dédicacé par Fernand.

Outre une préface de l'éditeur (ma pomme) intitulée Au nom de tous les pov's cons insultés par Sarkozy (lire ICI) et une interview menée tambour battant par Nausicaa Raymond (sur You Tube le 20 février), ce livre comporte une liste de 22 mesures efficaces (établies par Fernand et son fils Denis, agronome au Québec) pour que les choses aillent mieux après le départ de Sarkozy. Ainsi que 2 pages vierges, où le lecteur pourra écrire ses doléances au président.

Vous pouvez aussi faire d'une pierre deux coups en commandant Casse-toi pov’con! et Je suis partout (les derniers jours de Nicolas Sarkozy) pour 25€.

TELECHARGEZ le bon de SOUSCRIPTION en cliquant sur l'image ci-contre ou en CLIQUANT ICI

Vous pouvez lire la préface ICI

La Marseillaise. Le seul journal à avoir évoqué "Je suis partout…"

En 20 ans d'écriture et presque autant de romans publiés (pour l'essentiel des polars, parfois assez "déjantés", dont certains ont été repris en Folio Policier), je n'avais encore jamais vu ça! Aucun papier, aucune critique parue dans aucun journal!

Serait-ce à dire que l'évocation (par le biais de la fiction, certes) de la folie de Sarkozy constitue encore un tabou dans cette France malade conduite au désastre par un président dégénéré, qui nous fait honte matin, midi et soir?

Raison de plus pour signaler la SEULE critique à propos de ce roman "maudit", parue dans le quotidien La Marseillaise.

Si vous voulez du corrosif et assister aux derniers jours de notre président, courez chez votre libraire pour acheter Je suis partout…! Le décapage y est garanti.

Anne-Marie Mitchell, La Marseillaise.

23 décembre 2010

Galiléo. Une p'tite chanson pour Noël

La chanson s'appelle Galiléo, je l'avais écrite il y a quelques années pour le festival Les Ancres noires du Havre. Elle est interprétée par le groupe Quartier libre. Vous pouvez l'écouter en cliquant ICI.

20 décembre 2010

Mindenhol vagyok : "Je suis partout" en hongrois

J'aimerais bien qu'on arrête de m'emmerder avec l'insertion de la formule "Je suis partout" dans le titre de ce bouquin (qui me vaut moult agressions dans les salons du livre, ainsi que dans certains commentaires de ce blog)… Normalement il faut lire le livre pour comprendre la subtilité de la chose, mais bon, comme c'est Noël, voici l'explication, la seule qui vaille
Noël 1958. Pal Sarkozy offre à son fils Nicolas une épée de chevalier en bois sur laquelle sont gravés ces mots en hongrois: MINDENHOL VAGYOK. (Authentique. Ça, je ne l'ai pas inventé…)
Novembre 1970. Mort du général de Gaulle. Nicolas retrouve l'épée dans le grenier de la rue Fortuny, s'engueule avec son frère Guigui (le grand, celui du Medef) et jure qu'un jour il sera président.
Mai 2007. Sarkozy est élu, traduit la phrase en français (JE SUIS PARTOUT) et décide que cette formule-choc convient comme un gant au programme-Duracell qu'il a décidé d'appliquer.
Juillet 2011. Le président Je suis partout (sobriquet qui lui sera donné par les Français au printemps prochain) se transforme en président Je suis nulle part.

09 décembre 2010

Pierre Monzani, le préfet qui place un syndicaliste en rétention préventive pendant la visite de Sarkozy dans l'Allier

Une nouvelle affaire (révélée par Le Monde) qui en dit long sur la paranoïa qui entoure les voyages du président Je suis partoutÀ ma gauche, Frédéric Le Marrec, éducateur, syndicaliste connu comme le loup blanc de l'Allier pour ne pas aimer Sarkozy… À ma droite, Pierre Monzani (ici en compagnie du ministre de l'Intérieur condamné pour injure raciale) préfet qui ne nie pas son sarkozysme (lire son édifiante interview). Lors de la visite du président au Mayet-de-Montagne le 25 novembre, les gendarmes locaux ont placé ce syndicaliste SUD en rétention pendant cinq heures, sur ordre du préfet, qui ira jusqu'à dire "Si à 9h30 il va pisser, il faut que je le sache." Libéré quelques instants après le décollage de l'hélicoptère présidentiel, le syndicaliste a porté plainte pour arrestation arbitraire (le PV est ici).

08 décembre 2010

"Je suis partout…", la fiction qui décrypte les origines de la (fragile) santé mentale de Sarkozy et raconte la plongée dans la folie du petit homme

"Je suis partout…", c'est un blog (près de 50.000 visites depuis mai 2009), mais c'est aussi et avant tout UN LIVRE, publié par un petit éditeur indépendant (Après la Lune) et boycotté par tous les médias (y compris ceux qui ont fait de l'antisarkozysme primaire leur fond de commerce, eh oui…).

ACHETEZ-LE ! OFFREZ-LE !


LA CHUTE DE SARKOZY, FANTASME COLLECTIF

LA FOLIE DU PRÉSIDENT SUJET TABOU ?

LE LIVRE DONT LES MEDIAS NE PARLENT PAS…


Je suis partout (les derniers jours de Nicolas Sarkozy), de Jean-Jacques Reboux, éds Après la Lune, 384 p, 18 €
DANS TOUTES LES LIBRAIRIES ou sur Fnac.com
Pour lire les premiers chapitres gratis, cliquez ICI

06 décembre 2010

Des gorilles nains pour encadrer Sarkozy en Inde: le syndrome du bunker se précise!

Après le "casting des petits" de Faurecia, après l'épisode de l'hôpital de Nancy de mai 2009 dont j'ai parlé ICI (la personne tendant la blouse au chef devait être plus petite que le chef), voici que l'Elysée demande aux services indiens du protocole de trouver des gorilles plus petits que notre tout petit homme d'Etat.
Une fois de plus, mes prévisions s'avèrent d'une précision implacable… L’ex-futur maître du monde Nicolas Sarkozy, (mal) coaché par son conseiller ventriloque Jules Dessanti, court à sa perte et fonce droit dans le mur du syndrome du bunker décrit dans Je suis partout…, lequel atteindra son apogée en JUILLET 2011, date à laquelle, je le rappelle à ceux qui n'auraient pas encore lu mon bouquin, une fine moustache ourlera sa lèvre supérieure…

Pétition contre la révocation par la Poste d'un militant SUD pour faits syndicaux

Je fais suivre ICI la pétition contre la révocation de Olivier Rosay, secrétaire départemental de SUD Postaux Paris, qui passera mercredi 15 décembre en conseil central de discipline, et dont La Poste demande la révocation pour faits syndicaux. La Poste où j'ai traîné mes guêtres pendant onze ans, à l'époque où commençait la privatisation (je raconte ça dans Poste mortem, polar au titre… prémonitoire).

01 décembre 2010

Scène de ménage entre Sarkozy et Carla Bruni. Encore une fois, "Je suis partout" avait vu juste!

Jules Dessanti, conseiller ventriloque du président, rapporte au Canard enchaîné que Sarkozy, de plus en plus à cran (la folie, telle la petit bête, monte, monte…) s'est publiquement énervé contre son épouse lors du gala annuel de l'association de lutte contre le sida Aides. Quand je vous dis que ce roman est visionnaire!!

28 novembre 2010

Ça se durcit! Le dîner du Siècle était bien gardé

Le 24 novembre, la police a interpellé le réalisateur Pierre Carles et de nombreux opposants au Dîner du Siècle rassemblés place de la Concorde (lire sur Politis). Voilà qui promet une chaude ambiance pour le raout organisé le 23 février 2011 à l'Elysée par Fernand Buron et ses camarades!

23 novembre 2010

La princesse de Fortuny-Orgerus explique l'obsession de Sarkozy pour la pédophilie: c'est dans "Je suis partout…"

Au début de son quinquennat, Nicolas Sarkozy s'était déjà pris les pieds dans le tapis en prétendant (auprès de Michel Onfray) que pour lui "les pédophiles naissent pédophiles", et voilà que pour esquiver la question légitime d'un journaliste sur sa responsabilité dans l'affaire Karachi, il s'en tire encore par une lamentable et scabreuse pirouette sur la potentielle pédophilie dudit journaliste (euh, vous êtes bien dans la réalité, et pas dans un roman de politique-friction qui essaierait de prouver que le chef de l'Etat n'est plus tout à fait sain d'esprit…). On va beaucoup se gausser ces prochains jours (avant de passer à autre chose) sur l'obsession sarkozyenne de la pédophilie. Qu'on me permette de dire à celles et ceux qui n'auraient pas encore lu le présent roman, que l'explication sur cette obsession maniaque y est largement explicitée grâce, notamment, à la princesse de Fortuny-Orgerus, héroïne enfantine de l'infantile président. Pour tout savoir, il vous faudra banquer 18 euros, désolé!

22 novembre 2010

Santé mentale. Sarkozy traite un journaliste de pédophile pour se défendre des accusations portées contre lui dans l'affaire Karachi…

Serions-nous entrés dans la ligne droite qui mène à la folie évoquée dans le présent roman ? (qui se déroule, rappelons-le, en juillet 2011)
Quelques heures après avoir envoyé bouler son confrère roumain au sommet de l'OTAN à Lisbonne, Sarkozy a donné une nouvelle fois la preuve de l'altération de sa santé mentale (lire sur le site de L'Express).

De la peste au choléra… Berlusconi au président roumain, à propos de Sarkozy: "Laisse tomber, ce type est fou!"

Au sommet de l'OTAN à Lisbonne, le président roumain Traian Basecu après s'être fait rembarrer par le président français, est allé s'ouvrir à Silvio Berlusconi de ses déboires avec Sarkozy (semble-t-il de plus en plus ravagé). D’après le journaliste de financial.magazine.net, qui a assisté à la conversation, Berlusconi aurait dit au président roumain, avec un geste éloquent du doigt sur le front : "Laisse tomber Sarkozy, ce type est fou!"

19 novembre 2010

Karachigate. Le terrrible aveu de Sarkozy: "Sans le faire exprès, j'ai tué 11 Français. Et maintenant, les juges d'instruction!"

S'il est difficile de faire de l'humour avec le Karachigate (14 morts, dont 11 de nos concitoyens vraisemblablement victimes de la sinistre raison d'Etat), à côté duquel l'affaire Woerth-Bétancourt est une pochade à la Agatha Christie, il est néanmoins possible de dire que cela pourrait bien être l'affaire de trop pour Nicolas Sarkozy et précipiter la métamophose du président Je suis partout en président Je suis nulle part.
A lire sur le blog (paranoïaque) de Nicolas Minus.

15 novembre 2010

"Je suis partout", un titre qui fait débat

Une fois n'est pas coutume, ce week-end, lors du festival Paris Noir, à la Maison des Métallos, je me suis encore fait "rappeler à l'ordre" par des lecteurs (ou plutôt par des non-lecteurs…) à cause de la première partie de mon titre, qui rappelle fâcheusement le sinistre journal collabo "Je suis partout" [et aussi le titre d'une magnifique chanson d'Hubert-Félix Thiéfaine, soit dit en passant…] "Vous n'auriez pas dû appeler votre livre ainsi…" "Vous savez que Je suis partout était un journal collabo?" "Vous vous croyez malin?!"
Ma réponse à ce genre de remarque est invariable. Je suis partout, c'est (en tout cas dans cette fiction) le sobriquet que les Français(e)s vont donner, en 2011, à Sarkozy, à cause de sa propension à être partout partout partout (ou de son ubiquité, si vous voulez…). Je pense même que cela aurait déjà été fait s'il n'y avait ce fâcheux précédent… Un point, c'est tout. Devais-je me priver de cette expression au seul prétexte qu'elle rappelle un journal fasciste, raciste, antisémite, et que cela risque de me faire accuser de mauvais esprit? Je ne le pense pas…

Fillon rempile à Matignon. Le scénario de "Je suis partout" se confirme

Dans "Je suis partout…"saint François Fillon, usé par 4 années d’humiliations de la part de son petit maître élyséen, souffre le martyre. Une atroce sciatique récurrente le contraint à porter la minerve, et il est l’objet de toutes les brimades de la part des Guaino, Hortefeux et consorts, qui l’ont surnommé Mister Nobody.

Dans la réalité, après une séquence d’enfumage dans la pure tradition d’un pouvoir sarkozyste aux abois, où l’on ne lésine pas sur les moyens – Borloo allant jusqu’à se rafraîchir le portrait pour créer l'illusion de son ascension matignonne, avant de se faire éjecter de la façon que l'on sait –, François Fillon reprend la barre pour aller jusqu’au bout de son chemin de croix.

Sabordage du ministère de l’Identité nationale: Claude Guéant anticipe le scénario de "Je suis partout…"

Dans "Je suis partout…", le tout-puissant Claude Guéant annonce la suppression du ministère de l’Identité nationale à un Éric Besson déconfit, qui ne va pas s'en remettre et va sombrer dans une profonde dépression.
Les stratèges élyséens viennent, encore une fois, de fournir la preuve que le présent roman est… VISIONNAIRE.
En revanche, Brice Hortefeux, ministre d'extrême droite condamné pour injure raciale, reste à son poste…

Bientôt en ligne sur Daily Motion: le procès d’Éric Besson (qui reste d'actualité, même si Judas de Donzère a changé d'affectation).

Cruauté mentale. Villepin achète la maison de Sarah Bernhardt et s'empare de "la princesse de Fortuny-Orgerus" chère à Sarkozy

En s'installant dans l’ancien hôtel particulier de Sarah Bernhardt, rue Fortuny (17e arrondissement de Paris), Dominique de Villepin se rappelle triplement au bon souvenir de son âme damnée Sarkozy.
1°) Il martèle sournoisement à son ennemi une maxime chère à l’actrice: "Il faut haïr très peu, car c'est très fatigant. Il faut mépriser beaucoup, pardonner souvent, mais ne jamais oublier."
2°) Il le nargue en s'installant juste en face de l'hôtel particulier où le président Je suis partout passa une partie de son enfance, chez son grand-père maternel Papy Mallah (notamment l'épisode douloureux où Nicolas Minus fut lâchement abandonné par son vilain papa-qu'il-hait-tant-et-trompait-sa-môman-adorée, en 1960).
3°) Il s'empare symboliquement de la princesse de Fortuny-Orgerus, héroïne de l'enfance contrariée de Nicolas Minus, qui fut, vous le lirez dans le roman, l'objet de tous les fantasmes du jeune Sarko, lequel écrivit, l'année où il redoubla sa 6e, un texte à sa gloire, à lire ici.

10 novembre 2010

Nous les maîtres du monde, un roman de Nicolas Jaillet

Contrairement à ce que pourrait laisser croire son titre pétaradant, Nous les maîtres du monde n'est pas le récit de la fantasmagorie contrariée d'un Sarkozy se rêvant l'égal de Barack Obama, mais un roman épatant de Nicolas Jaillet, que je viens d'éditer aux éditions Après la Lune, et dont Folio réédite ce mois-ci le magnifique Sansalina, paru en 2007. Si vous aimez les histoires de super-héros, vous serez enchanté car Jaillet (blog ici) dynamite le genre avec ce thriller palpitant, sauvage et drôle, qui se déroule en 2037.
Nous les maîtres du monde, Nicolas Jaillet, éds Après la Lune, 304 pages, 15€ - Critique de Pierre Faverolle sur black-novel.

09 novembre 2010

De Gaulle, Van Gogh, ma femme et moi, un roman dont Houellebecq est la guest-star

Il y a 40 ans, Charles de Gaulle s’éteignait. Il y a 10 ans, je me mis en tête de raconter la rencontre (improbable mais totalement historique) entre Van Gogh et de Gaulle, dont le pitch peut se résumer ainsi: "Dans 2 jours, Van Gogh va mourir. Dans 4 mois, de Gaulle va naître. Mais ils vont se rencontrer…" Cela donna De Gaulle, Van Gogh, ma femme et moi (Après la Lune). Je signale en outre à ses admirateurs qu'en guest-star de ce roman figure un certain Michel Houellebecq, notre géniallissime prix Goncourt 2010 (le seul être humain (?) qui refusa de me serrer la main, il faudra que je vous raconte ça un de ces jours, c'est assez piquant…)
La critique sur Polarnoir. Acheter le livre sur Fnac.com.

Splendeur et misère du sarkozysme. Max Gallo est-il vraiment crétin?

Dans une interview au Point (à l'occasion de la mort du général de Gaulle), l’ex-mitterrandolâtre repenti (reconverti dans le sarkozysme mou du bulbe)  Max Gallo vient de déclarer "Les actes de Sarkozy diront s'il est gaulliste". Cette saillie, qui prouve à quel point l’immortalité peut avoir de fâcheuses conséquences sur l’intellect des académiciens, lui vaut les moqueries de Nicolas Minus, qui se demande sur son blog paranoïaque: "Mais comment fait-il pour être aussi con?"

Souvenirs, souvenirs. 9 novembre 1970, le jour où Nicolas Minus pleura beaucoup, décida que c’était assez, et qu'il allait lui aussi devenir président

Ce matin, le président Je suis partout va se recueillir sur la tombe du général de Gaulle, en compagnie de son fidèle souffre-douleur Fillon, bientôt renouvelé dans ses (f)onctions. Entre un tic du pif, une pichenette de poudre et une larme de crocodile, nul doute qu’il se souviendra de LA scène capitale, 40 ans plus tôt, quand Nicolas Minus prit la funeste décision de devenir un jour président…

Le général était mort depuis trois jours et nos larmes étaient intarissables. Deux jours que nous pleurions, Dadu et moi. On tournait en rond en écoutant la radio, en lisant et relisant les journaux. L’appartement sentait la cendre, la suie, la poussière, comme quand grand-père Mallah est parti. J'arrivais pas à croire que le général était mort, qu'il avait aussi peu profité de sa retraite. À cinq heures je suis allé faire un tour aux Batignoles en vélo, j'avais besoin de m’aérer la tête… J'ai pris la deuxième édition de France Soir au kiosque et j’ai aperçu Guillaume qui faisait un flipper au Chaptal avec sa copine la blondasse, ça m’a foutu en rogne. Je suis revenu comme un bolide rue Fortuny. Je suis allé m’enfermer dans ma chambre, j'avais besoin d'être seul. J’ai lu et relu tous les articles sur la mort du général. Qu'est-ce qui va nous arriver, maintenant que vous êtes parti, mon général ?…
La suite ICI, les conséquences dans Je suis partout.

07 novembre 2010

Quand Jean Viard parle de Sarkozy, la sociologie est un sport de… courtisan…

Le grand sociologue enfonceur de portes ouvertes qu’est Jean Viard (que j’ai bien connu jadis, dans une autre vie, peu après qu'il eût conseillé és-tripatouillages le grand humaniste Bernard Tapie et versé dans la béatification de Christine Ockrent) le déclare sans ambages (et sans pouffer) dans le JDD. Sarkozy [ici] supporte beaucoup de critiques dues à un système qu’a voulu la gauche – et que son caractère rend souvent odieux."
Si l’on a bien compris la rhétorique du monsieur, c'est le caractère du système [lire le quinquennat, qui, comme chacun sait, est la cause de tous nos maux] qui le rend odieux (et non pas ce président odieux qui met en danger la démocratie).

Villepin sur Europe 1 : "Sarkozy est un des problèmes de la France"

Six mois avant le procès en appel Clearstream (mai 2011), huit mois avant la fracassante déclaration de guerre de DdV sur le site Rue89, (19 juillet 2011) que vous pouvez lire en exclusivité dans "Je suis partout…" et ICI, les couteaux s’aiguisent, l’odeur du sang frais monte aux narines des fauves, et cette politique-friction s’avère de plus en plus… visionnaire!

03 novembre 2010

Bernard Squarcini: "Nicolas Sarkozy est le fils spirituel de Edgar J. Hoover"

Bernard Squarcini, grand patron du renseignement français (DCRI), n'en fait plus mystère. "Le président de la République est chaque jour de plus en plus paranoïaque, il se prend pour Edgar J. Hoover. Les services ne savent plus comment le gérer. Son conseiller ventriloque Jules Dessanti est au bord de la dépression… Il ne cesse de prononcer cette mystérieuse phrase: "Mindenhol vagyok". Léotard avait raison, ça va mal finir!"

Paranoïa et espionnage des journalistes. Nicolas Sarkozy: "Je suis partout partout partout!"

Le Canard enchaîné de ce matin (lire sur leMonde.fr) nous apprend que Sarkozy se prend pour Edgar J. Hoover, patron paranoïaque du FBI (pendant 48 ans!), et supervise personnellement la surveillance des journalistes!…
Cette nouvelle, qui n'étonnera que les béotiens et les perdreaux de l'année 2007, ne surprendra pas les lecteurs de Je suis partout…, qui savent maintenant comment va finir le 5e président de la 5e République, en juillet 2011. MAL, TRES MAL!

02 novembre 2010

Stewart et Colbert. "Manifestation pour le retour de la santé mentale". Une idée à importer en France…

En réaction au raz-de-marée des Tea-Party (vous savez, ces gens qui ont le QI de Nadine Morano), Jon Stewart et Stephen Colbert, deux humoristes US, viennent d'organiser une double manifestation à Washington (lire sur Radio Canada), Rally to restore sanity (Rassemblement pour le retour de la santé mentale) et March to keep fear alive (Marche pour entretenir la peur). Comme le disait fort justement Bernard Guetta ce matin sur France Inter, lors de la matinale (réjouissante, ah, le rire de Peter Sellars!) aux Etats-Unis, "N’ironisons pas trop sur les Américains, nous ne sommes pas tellement mieux…"
C'est la raison pour laquelle il me semble urgent et important d'importer ce genre de manif dans l'Hexagone. C'est pourquoi je m'associe pleinement à l'initiative de Fernand Buron, le ®pov'con officiel de Sarkozy, qui a prévu d'organiser un raout devant l'Elysée le 23 février 2011, pour les 3 ans du "casse-toi pov'con". Affaire à suivre…