20 octobre 2010

Radio Libertaire. Le vrai-faux discours d'investiture de "l'homme à l’inconscient raciste" lu par Nicolas Mourer

Interrogé à propos de la politique du Rom érigé en bouc émissaire pratiquée par Sarkozy, Hortefeux et consorts, Jean-Paul Dubois, président de la LDH, eut ces mots: "Sarkozy a un inconscient raciste". A ce propos, écoutez le vrai-faux discours d’investiture de Sarko, réécrit par le comédien Nicolas Mourer, diffusé sur Radio Libertaire (89.4 Mhz) lors de l'émission de Christiane Passevant "Chroniques rebelles", consacrée à ce roman sur DailyMotion. Nicolas Mourer lit également des extraits du livre, notamment le Portrait du prince en pervers narcissique, inspiré par le psychiatre Serge Hefez.
Retrouvez également  sur le site Divergences le chapitre 41 du roman, qui donnera lieu à une prochaine adaptation vidéo sous le titre "LE PROCÈS D'ÉRIC BESSON".
Je serai de nouveau sur Radio Libertaire le samedi 27 novembre de 10h à 11h30 à l'émission "La philanthropie de l'ouvrier charpentier" de Philippe Raulin.

Lapsus, pléonasme & panurgie. Quand le président qui débloque demande… le déblocage

Le fumet réjouissant d'insurrection qui monte de nos villes et de nos campagnes (dont il semblerait qu'elles aient de moins en moins peur des coups de menton du zozo) rend très malheureux le petit président Je suis partout, qui vient (comme c'est écrit dans mon livre, eh, eh!) d'entamer sa lente et inexorable mutation en Je suis nulle part, qui culminera, je le rappelle, en juillet 2011. Sarkozy, qui ressemble chaque jour un peu plus à un zombie qui n'a pas tout à fait terminé sa crise d'adolescence, vient de hausser le ton en ordonnant à la France des gueux qui font verser le pays dans l'anarchie et la pénurie le… déblocage. On est prié de ne pas rire!!!

19 octobre 2010

Depardieu: "La grève, c'est ridicule… mais faire inscrire le fils d'un ami dans un lycée chic grâce à Carla Bruni, c'est classe!"

Gérard Depardieu, dont les habitué(e)s de ce site savent en quelle considération il tient l'Ecole publique (cliquer ici pour se rafraîchir la mémoire) vient de déclarer: "La grève, c'est ridicule!" (lire sur StarAgora).

Vente à la criée de "Je suis partout" sur le parcours de la manif

Ma belle pancarte "Casse-toi pov’ con" m’ayant été confisquée le 28 janvier 2010 devant l’Elysée par les flics de la DCRI, à la suite du canular Fernand Buron, qui me valut une garde à vue pour outrage au président (affaire classée sans suite), je ne pourrai donc pas la brandir lors de la manifestation d'aujourd'hui… Je serai néanmoins présent avec mes tracts et mes bouquins, métro Saint-Jacques.

Pourquoi les médias français ne s’intéressent pas à une politique-fiction qui raconte la plongée dans la folie de Sarkozy

Les médias, ça ne vous aura pas échappé, ont superbement ignoré ce livre, qui rencontre pourtant un très grand succès dans les salons du livre où je me rends depuis sa sortie. Y compris ceux qui, depuis trois ans, font leur "fond de commerce" de l'antisarkozysme… (Ne parlons pas de ces derniers mois, où tirer sur l'ambulance élyséenne est devenu un sport national.) Je n'ai évidemment pas la réponse à la question posée dans le chapeau de ce papier… Tout au plus quelques supputations…

Primo, je n'ai pas la "chance" de m'appeler Stéphane Guillon, Didier Porte (ah, le culte des martyrs de France Inter!!!), Patrick Rambaud, voire James Ellroy (ah, les génuflexions quand l’écrivain crypto-raciste US a "le courage de se pencher sur l'histoire récente de son pays"!… C'est pas en France qu'on verrait ça, n'est-ce pas!). Je n’ai pas la chance non plus de faire partie de la "confrérie" des journalistes ou des écrivains en cour, voire des sociologues à la mode. Eh oui, je ne suis qu'un modeste romancier, un "franc-tireur" solitaire qui pousse la plaisanterie jusqu'à se faire passer pour le "pov’con" de Sarkozy et se faire interpeller devant l’Élysée pour outrage au président… (la vidéo est ici). (Je signale à ce propos que j'y retourne le 23 février 2011, en compagnie cette fois du VRAI Fernand Buron, en espérant que nous serons un peu plus nombreux que la première fois!)

Secundo, certains journalistes pensent que parler de Sarkozy, "c'est encore lui faire de la pub", voire que "ce n'est pas de la littérature". D'autres "ne savent pas comment aborder ce livre" (sic). D'autres encore font une telle overdose de Sarkozy qu'ils n'ont pas envie de se plonger dans un livre qui essaie d’expliquer pourquoi et comment la raison de Sarkozy pourrait sombrer avant l'échéance de 2012… D'autres, qui ne loupent pourtant pas une occasion de dire à quel point les écrivains français peuvent être nombrilistes, n'ont que dédain pour un auteur de polars qui se lance dans ce genre d’initiative périlleuse (un an à bouffer du Sarko, ça laisse des traces!), qui plus est, au travers d'une fiction (pourtant solidement documentée).

Tercio, même si tout le monde (je ne parle pas des affidés irréductibles, dont certains m'agressent de façon assez pittoresque et pathétique…) a compris que Sarkozy est un individu très instable psychiquement (je pense quant à moi qu'il relève tout simplement de la psychiatrie), attirer l'attention sur un livre qui traite de ce sujet ultrasensible n'est sans doute pas "sans risque". On attend, on guette, on… s’auto-censure (?).

Bon. On se calme. Même si Je suis partout (les derniers jours de Nicolas Sarkozy) n'est pas un best-seller, ce livre, qui me vaut des rencontres magnifiques dans les fêtes du livre, aura au moins le mérite d'intéresser, de faire rire et (on me le dit souvent) de faire du bien à quelques milliers de lecteurs enthousiastes, et si, comme je le pense, le petit pervers narcissique au nombril hypertrophié de l’Élysée pète radicalement les plombs dans les mois qui viennent, avant ou après la fin de son quinquennat, j’aurai au moins eu le "plaisir" de savourer la chose avec… un peu d’avance!

Si vous avez lu et aimé ce livre, merci d’en parler autour de vous, offrez-le à vos amis… et à vos ennemis!

18 octobre 2010

Lapsus. Les "empreintes génitales" de Brice Hortefeux, ministre de l'Intérieur de la France qui pue condamné pour injures raciales

Vous, je ne sais pas, mais moi, quand je vois la tronche de Brice Hortefeux (et plus encore lorsque j'entends ses discours faisandés…), je plonge aussitôt dans un brouillard diffus, qui me transporte en une autre époque, peuplée de sombres personnages vêtus d'imperméables mastic. C'est comme ça… Son lapsus sur les empreintes génitales me rappelle un rêve que je fis lors de l'écriture de ce roman, peu après l'épisode des "Auvergnats". Le ministre de l'Intérieur traînait ses guêtres dans le fin fond des Aurès, et il se délectait de la vision d'un instrument très en vogue à l'époque: la terrible gégène… Alors, l'entendre dire "empreintes génitales" pour "empreintes génétiques", ça fait comme un court-circuit (douloureux) derrière mes oreilles…

15 octobre 2010

Bientôt sur les marchés parisiens: "Nous les maîtres du monde" de Nicolas Jaillet

Les médias ignorant avec une formidable unanimité Je suis partout, j'ai décidé de pallier le déficit d'information dont il est victime en allant directement à la rencontre du public (qui, lui, se passionne pour ce bouquin, qui répond à une sorte de fantasme collectif, la "disparition" de Nicolas Minus).
A partir de novembre, nous allons donc écumer les marchés du 14e arrondissement de Paris en compagnie de mon camarade Nicolas Jaillet, dont le sublime et fort divertissant roman de super-héros Nous les maîtres du monde paraît en librairie le 9 novembre aux éditions Après la Lune (en même temps que la réédition de son somptueux Sansalina chez Folio Policier).

"Je suis partout", un livre qui fait du bien…

Ma politique-fiction sur la plongée dans la folie de Sarkozy n'intéresse pas les médias, et ça semble assez définitif. En revanche, elle passionne quelques milliers de lectrices/lecteurs, que je salue ici chaleureusement… J'ai reçu ça ce matin, et ça fait du bien!
Je viens de terminer JE SUIS PARTOUT. Délectable! Jouissif! Mais qu'est-ce que je vais pouvoir lire dans le tram qui me fasse autant de bien? Dominique, une outrageusement résistante à Nicolas Minus.

13 octobre 2010

Quizz. A quoi pense ce petit homme mort de trouille?

Le président Je suis partout, ça commence à se savoir, n'est pas au mieux de sa forme depuis quelque temps… L'air empreint de mélancolie qu'il arbore sur cette photo ne laisse aucun doute à ce sujet… Et ça ne fait que commencer, comme vous le savez. Mais à quoi peut-il bien précisément penser?
a) A Louis XVI et à son funeste sort? (qui l'obsède) b) A sa maman Dadu? (qu'il chérit par-dessus tout et à qui il téléphone tous les soirs…) c) Au temps béni où il n'était pas président et vendait des fleurs à Neuilly? d) A la somme de haine que lui vouent les Français(e)s? e) A la retraite? f) A la princesse de Fortuny-Orgerus? g) Aux amants de Carla? h) A la mort? i) A la pitoyable trace qu'il laissera dans l'Histoire de France? j) A son fils Louis? (qu'il a abandonné, tout comme son papa l'abandonna…) k) A son fils Jean? (qui ne sera jamais président des Hauts-de-Seine…) l) A Cécilia? m) A Clara? (son amour de jeunesse fauchée dans un accident de voiture…) n) Au grand gouffre du pouvoir? o) Au Grand Turul? p) A son papa? q) A sa misérable confession avec le pape Benoît XVI? r) Aux tziganes libres, beaux et heureux? t) A tous les gens qu'il a insultés? u) A Louis de Funès dans le film Le grand restaurant? v) A ce salaud de Woody Allen qui a viré son épouse de son casting? w) A une nuit d'amour avec Ségolène Royal? x) A ce crétin d'Eric Besson? y) A la Dame de la Paix? z) A rien du tout?

04 octobre 2010

Soutien à Lalie Walker et aux éditions Parigramme poursuivis en diffamation par le Marché Saint-Pierre

Le vendredi 15 octobre à 13h30 aura lieu le procès devant la 17e chambre correctionnelle du TGI le procès en diffamation de Lalie Walker et de son éditeur, Parigramme, poursuivis par le Marché Saint-Pierre pour avoir bâti l'intrigue de son roman Aux malheurs des dames autour du Déballage Dreyfuss, qui réclame l'ahurissante somme de deux millions d'euros de dommages et intérêts. Cette histoire abracadabrante me rappelle évidemment un certain procès de l'Opus Dei, qui m'avait poursuivi en diffamation pour avoir publié le roman de Catherine Fradier, Camino 999. Procès que nous avions gagné.
Lalie Walker, dont le site se trouve ICI, est défendue par Me Emmanuel Pierrat.

01 octobre 2010

Grosse fatigue. Sarkozy confesse s'être endormi pendant la projection du film "Des hommes et des dieux"

Nicolas Sarkozy, qui avait pour l'occasion vêtu sa chasuble (bien trop grande pour lui) de chanoine de Saint-Jean-de-Latran, s'est endormi pendant la projection du film de Xavier Beauvois qui a eu lieu en fin d'après-midi à l'Elysée, en présence du réalisateur, du père Philippe Verdin, avec qui il écrivit son livre de témoignage La République, les religions, l'espérance, de Frédéric Mitterrand et du philosophe Jean-Marie Bigard. Une indiscrétion piochée sur le blog de Nicolas Minus.
Il semblerait que le président ait été très marqué par la tentative d'assaut de l'Elysée par les infirmiers-anesthésistes, ce qui pourrait expliquer ce coup de barre pour le moins malvenu, et qui ne va pas arranger ses rapports "tendus" avec la communauté catholique.

Les infirmiers anesthésistes à l'assaut de l'Elysée : visez directement la tête!

Dans la République bananière de Sarkozy, c'est à l'Elysée que tout se passe, et nulle part ailleurs. C'est pourquoi les infirmiers-anesthésistes, qui avaient déjà crânement investi les voies de la gare Montparnasse il y a trois mois, ont eu raison de se lancer, cet après-midi, à l'assaut de l'Elysée. Même s'ils ont été contraints de s'arrêter devant la cantine officielle du président, leur manif impromptue, qui a débordé les forces de l'ordre, est, me semble-t-il, l'exemple de ce qu'il faut faire dans "ce" pays gangréné au sommet par la mafia du fric, de la corruption et de la vulgarité… Comme disait l'autre, VISE DIRECTEMENT LA TÊTE. (C'est ce que j'ai fait, personnellement, le 28 janvier 2010, en allant brandir ma pancarte "Casse-toi pov'con" devant l'Elysée… et ce n'était qu'un coup d'essai…)
La suite (et la vidéo) sur le blog de Nicolas Minus, qui se prépare, à l'heure où j'écris ces lignes, à enfiler sa chasuble de chanoine de Saint-Jean-de-Latran pour assister à la projection privée du film Des hommes et des dieux, en compagnie de Jean-Marie Bigard et de quelques autres intellectuels sarkozyens.

Les bons Français disent merci à Pascal Lelarge, le préfet qui ne veut pas que Sarkozy voie les roulottes des tziganes

Le Nouvel Obs nous l'apprend, la préfecture de l'Yonne a demandé aux pandores de virer sans ménagement des roulottes installées à l'entrée du village de Montillot, à l'occasion de la visite du président Je suis partout pour la 307e table ronde organisée en sa présence depuis son élection. Un défilé en costumes tziganes (composé d'une quinzaine de personnes dont la moitié étaient des enfants) était également organisé dans les rues du village, que la gendarmerie a interdit. Rendons ici justice au préfet de l'Yonne, un certain Pascal Lelarge, dont on peut supposer que ces actions efficaces contre un éventuel trouble à l'ordre public (et à la tranquillité du président, dont il se murmure que la santé mentale se dégrade de jour en jour) n'ont pu être prises sans son accord. Les bon Français lui disent merci.

Sarkozy a peur des roulottes tziganes qui lui rappellent le grand Turul

A lire sur le blog de Nicolas Minus, président de la France qui a peur (des Français pas bons). Cette attristante actualité va évidemment dans le sens de mon roman (de plus en plus visionnaire, non?) et rend de plus en plus plausible le procès (fictionnel) d’Eric Besson. Atttention, petit Judas de Donzère, parfois la réalité dépasse la fiction!!!!

29 septembre 2010

Le procès d'Eric Besson, ministre des Bons Français

Ce matin, Éric Besson, l'homme qui ne sourit jamais, s’envoie en l'air à Capri avec les deniers de la République et menace de casser la gueule au journaliste de Bakchich qui dévoile l’info, était l’invité de Philippe Cohen sur France Inter. Surmontant mon dégoût du personnage, j'ai écouté.
L'homme n'a pas changé et ne changera jamais. Il est là pour accomplir la basse besogne. Il n'a pas honte. Il mourira sans le moindre remords. Comme tous les traîtres? Mais il n'assume pas. Comme ces fonctionnaires subalternes qui remplissaient parfaitement leur rôle de courroie en d'autres temps sombres, quand de Bons Français allaient au devant des désideratas de l'Occupant nazi, il accomplit sa mission. Comme on accomplit un plan de carrière. Qui n'est rien d'autre que d'entretenir le climat nauséabond de guerre civile en charriant le fumier pour le compte du Petit Chef Malade, Nicolas Sarkozy. Éric Besson, c'est en quelque sorte un épandeur à fumier. Dans quelque temps, il reviendra sur les lieux de ses semailles, en espérant que les mauvaises graines qu'il a semées auront poussé. Et donné naissance à de magnifiques fruits, bien blets, bien rances. Si c'est le cas, le maître de l'Élysée le remerciera d'un hochet… (Mais ce ne sera pas le cas puisque, comme vous le savez, la folie rattrapera Sarkozy en juillet 2011.)
Dans mon roman (dans toutes les librairies, achetez-le pendant qu'il est encore en rayon!), des gens pas très nets, pas de bons Français assurément puisqu'ils n'ont même pas de papiers, ont enlevé Judas de Donzère, et instruisent son procès. Le texte est dès maintenant en ligne ICI, sur le blog LE PROCÈS D’ÉRIC BESSON (en cours de construction). La vidéo à laquelle il est fait allusion dans le livre sera en ligne courant octobre sur DailyMotion.
En attendant, on peut toujours se rafraîchir la mémoire en regardant sur le site de l’INA l'allocution du 17 juillet 1941, au cours de laquelle le maréchal Pétain utilisait pour la première fois le vocable de "bons Français".

27 septembre 2010

De l'inflation des fellations dans les lapsus buccaux de Rachida Dati: le point de vue d'un connaisseur, Nicolas "Minus" Sarkozy

La langue de Rachida Dati, formée à la dure école du 9.2. sous les ordres de Sarkozy (à l'époque où la colère lui faisait déjà casser les chaises), a encore turlutté… euh, pardon…, fourché. Le président Je suis partout, qui s'y connaît en lapsus (souvenez-vous de la fameuse "greffe de la foi" à l'hôpital de Villejuif le 18 juillet 2009!) donne son point de vue sur le blog paranoïaque de Nicolas Minus, président de la France qui a peur.

Peut-on encore parler aux sarkozystes en état de décrépitude mentale sans se faire casser la figure?

Dimanche 26 septembre. Village du livre de Merlieux (Aisne). Profitant du micro qui m'est tendu, je répands mon fiel sur "Radio Village", affirmant haut et fort ma conviction de la dégradation de la santé mentale de Sarkozy… Quelques minutes plus tard, un individu vient me voir, à qui je tends mon "tract", qu'il rejette d'un haineux: "Monsieur, je vous ai entendu à la radio, vous devriez faire un psychanalyse!"

24 septembre 2010

Eric Besson s'envoie en l'air gratis… et poursuit Bakchich en justice!

Eric Besson, ministre de l'Identité nationale, de la Rétention des immigrés et de la Question Rom, invité d'honneur de ce roman*, affirme son intention de poursuivre en justice le site Bakchich pour avoir dévoilé que le billet d'avion de son voyage de noces en Italie avait été pris en charge par la République.
Rappellons que le fringant Eric Besson n'a pas réagi à la publication du présent roman, auquel il a pourtant collaboré avec un enthousiasme non dissimulé. (Je mettrai très prochainement en ligne le chapitre 43 du roman, Judas crucifié, pour vous donner une idée si vous n'avez pas encore lu le livre…)

23 septembre 2010

Jeudi 23 septembre 2010. EN GREVE!

Christian Roux est un collègue auteur de polars. C'est aussi un ami, un musicien, un compositeur et un chanteur. Son dernier album, Goutte à goutte (avec Nicole Champenois aux voix), n'a pas la faveur des programmateurs radios frileux et au mauvais goût (concernant la chanson française) souvent indiscutable, et c'est bien dommage car l'un des onze morceaux du CD, le magnifique et incandescent En grève, est d'une brûlante actualité et serait tout à fait à sa place en tête des cortèges aujourd'hui…
Pour écouter, allez sur son site. Mais vous pouvez aussi l'acheter, les artistes, comme les écrivains, ne se nourrissent de fèves et de rutabagas!

Jeudi 23 septembre 2010. RIEN A SIGNALER pour Nicolas Minus

Sur son blog paranoïaque, Nicolas Minus, président de la France qui a peur, alias Je suis partout, alias Le Machin (Emmanuel Todd sur France 3), plus inspiré que jamais par Louis XVI, a écrit ces trois lettres. RAS.

Sarkozy crucifié par Emmanuel Todd: "Ce machin à la tête de l'Etat…"

En septembre 1960, Charles de Gaulle affublait l'ONU du sobriquet "Le Machin". Soixante ans plus tard, Emmanuel Todd, qui affirmait il y a peu "Le sarkozisme est une pathologie sociale. Ce que propose Sarkozy, c'est la haine de l'autre", reprend l'expression en déclarant "Ce machin à la tête de l'Etat…" lors de l'émission Ce soir ou jamais sur France 3. Les propos d'Emmanuel Todd sur "la honte d'être français" corroborent les échos que je recueille lors de la "promotion" de ce roman lors des fêtes du livre où je suis invité.


20 septembre 2010

Visite de Sarkozy à l’hôpital de Nancy (2009). La personne chargée de lui tendre une blouse blanche ne devait pas être plus grande que le président


Ignoré par les médias mais plébiscité par ses lecteurs, ce roman me vaut, outre la sympathie d'un public qui n'en peut plus du petit chef à la santé mentale fragile et apprécie de pouvoir s'amuser un peu avec un livre qui décrypte la folie, la muflerie et l'indigence intellectuelle du premier personnage de l'Etat, quelques confidences savoureuses (mais aussi parfois terriblement tristes) au hasard des fêtes du livre où je me rends pour en faire la "promotion". C’est qu’ils sont nombreux, les gens à avoir côtoyé, fût-ce pendant quelques minutes et en se pinçant le nez, celui qu'il nous faut hélas continuer à appeler "le président"! Ce fut le cas à Nancy, lors de la (géniale) manifestation Le Livre sur la Place, où j'étais invité par la librairie L'Autre rive.

Le 12 mai 2009, le président Je suis partout se rendait à Nancy, pour une visite-éclair (une façon de parler, puisque Sarkozy ne fait QUE des visites-éclair!) à l'hôpital de la ville. On se souvient qu'à l'époque les médias avaient évoqué le coût astronomique de cette visite, estimé à 2,35 millions d'euros. Personne n'avait révélé à l'époque un détail piquant (qui s'est répété depuis à plusieurs reprises, notamment lors de la visite à l'usine Faurecia de Flers ou chez Turbomeca en juin 2010): l'employé chargé de tendre une blouse blanche au chef de l'Etat avait été soigneusement choisi en raison de sa petite taille.

Comment se débarrasser de Sarkozy, ou la honte d’être français

C’est une femme de soixante ans. On dirait qu’elle vient de perdre un proche. Ou qu’elle n’a pas dormi depuis plusieurs semaines. Ou à tout le moins de passer de bien mauvais moments. En réalité, cela fait plus de trois ans que cela dure. Elle a juste perdu l’espoir au moment de ce qu’elle appelle « la farce », quand Sarkozy est arrivé. « Comment s’en débarrasser ? Vous devriez écrire un livre là-dessus… » Désemparée. Des larmes pointent au coin de ses yeux, j’ai l’impression qu’elle va éclater en sanglots. Elle se retient et finit par acheter mon bouquin. Pour « la cause ». Mais elle ne le lira pas. Pas pour le moment… Je lui dis que j’ai essayé d’écrire un livre plutôt marrant. Ça la choque un peu. « Comment réussissez-vous à rire avec Sarkozy ? » Je lui dis que je ne ris pas avec lui, mais sur son dos. Sur le ridicule, le pathétique, l’incommensurable et désespérante grossiéreté de l’homme politique le plus nuisible que la France ait connu depuis les Philippe Pétain, Pierre Laval et compagnie.

Le crétinisme sarkozyen a encore de beaux jours devant lui

La soixantaine bien tassée. Le type regarde le « tract » que je lui tends. Juillet 2011. Sarkozy plongea dans la folie. Et si c’était vrai ? Il tend ses deux bras, paumes ouvertes. « J’ai les mains propres… Votre dégueulis, hein… » Moue d’écœurement. Regard de mépris. Je ne réponds pas. Il insiste. « Le respect, hein… Et le respect ? » « Quoi, le respect ? Le respect… du président ?… Moi, vous savez, je respecte les gens quand ils sont respectables… Alors le président… » Le type va pour s’éloigner.  Je me dis qu’il aimerait bien me casser la gueule. Les séances de dédicaces peuvent se révéler dangereuses. « Vous avez quel âge ? » J’hésite à répondre. Je lui donne mon âge. Si ça peut le calmer… « Et vous avez fait quoi de votre vie ? » J’ai envie de lui dire que je suis un assisté, un chômeur, et d’ailleurs à cinquante ans je n’ai toujours pas de Rolex… Je préfère me taire. Le type s’en va en ruminant sa haine et son mépris. Sarkozy fait maintenant partie, avec la peine de mort, le racisme et la corrida, des sujets sensibles qu’on ne peut pas évoquer sans s’écharper si on n’est pas du même avis. La guerre civile peut commencer.

Sophie Davant, épouse de Pierre Sled, remplace Delarue sur France 2

On nous prie d'annoncer que Jean-Luc Delarue, viré de France 2 suite à une dramatique erreur de dosage de cocaïne, est remplacé par Sophie Davant, maman à l'écoute et épouse de Pierre Sled, protégé [bien qu'il s'en défende] du président Je suis partout.
J'ai le souvenir d'une émission sur Public Sénat, où, invité à débattre du délit d’outrage avec le sénateur centriste Pierre Fauchon, sur le plateau de l'émission Bouge la France (le 27 octobre 2008), ce monsieur (qui n'aurait jamais dû présenter autre chose que Stade 2), sans doute en raison d'une trop forte émotivité, me coupait la parole à chaque fois que je prononçais le nom de Sarkozy, qui venait de poursuivre pour outrage Romain Dunand, co-auteur de la Lettre au garde des Sceaux pour une dépénalisation du délit d'outrage.

17 septembre 2010

Crise de nerfs à Bruxelles (suite). Nicolas Minus menace d'appuyer sur le champignon

Au train où vont les choses, le président Je suis partout va faire mentir mes prévisions les plus optimistes et sombrer dans la folie un peu plus tôt que prévu (9-17 juillet 2011, rappelons-le à celles et ceux qui découvriraient ce blog et n’auraient pas encore acheté mon roman visionnaire et prophétique).

16 septembre 2010

Crise de nerfs à Bruxelles. Nicolas Minus se retient de respirer pour marquer sa désapprobation

Cette photo a été prise lors du dernier raout bruxelliote, dont il se murmure qu'il fut orageux pour le belliqueux petit président Je suis partout, rabroué par José Manuel Barroso à propos de la politique raciste d’expulsion des Roms et de la déclaration de guerre (avortée) au Grand Duché du Luxembourg. Quand Nicolas Sarkozy, qui a relu Astérix en Hispanie au Cap-Nègre cet été, se retient de respirer, le président de l’UE se penche pour pouffer.

Frédéric Péchenard. Les amis de Sarkozy ne savent pas éduquer leur progéniture

"Tu fais qu’un métier de con, je vais te muter à la circulation!" Cette phrase, qui ne déparerait pas dans la bouche du président Je suis partout (gonflette pectorale, rhétorique caporaliste, vulgarité atavique) fut prononcée le 17 juin 2009 par un adolescent parisien de 16 ans qui venait d'être arrêté en état d'ébriété sur son scooter. Au lieu de bénéficier du régime généralement consenti par les cow-boys des forces de l'ordre parisiens en de telles circonstances (menottage serré, insultes, brimades, garde à vue), l’ado fut rendu à son père, Frédéric Péchenard, grand chef de la police, grand ami et affidé de Sarkozy. Au lieu de le réprimander comme l'aurait fait tout parent désireux de donner une bonne éducation à sa progéniture, le père attrapa son téléphone pour demander au parquet de ne pas donner suite à cette affaire (qui aurait dû se terminer en poursuites pour outrage). L'affaire, révélée dans Le Parisien, fait hurler les syndicats de pandores, qui crient à la déstabilisation de la police.

Ci-joint l'article de Mediapart sur cette affaire, avec une petite interview de votre serviteur à propos du fameux délit d’outrage, dont nous sommes un certain nombre à réclamer depuis deux ans la dépénalisation.

15 septembre 2010

Cocaïne(s). Jean-Luc Delarue viré de France 2. Nicolas Sarkozy reste à l'Elysée

Le pleutre Jean-Luc Delarue, devenu cocaïnomane à cause de la dureté des histoires de ses invités (voyez son acte de contrition, je pouffe, comme aurait dit Desproges) vient d'être mis à pied par France 2. Le président Je suis partout, dont la cocaïnomanie n’a rien à voir avec la dureté des histoires de ses compatriotes, reste à l’Elysée.

14 septembre 2010

Fidel Castro a lu "Je suis partout (les derniers jours de Nicolas Sarkozy)"

Fidel Castro, auquel (c’est amusant), j'ai consacré (c'était en 2004), un roman dans la collection Le Poulpe (Castro, c'est trop!), dans lequel il rencontrait… Maurice Dantec (!), s'inquiète de la possible folie du président Je suis partout. A lire sur le site de l’Obs.

13 septembre 2010

Gros succès de "Je suis partout (les derniers jours de Sarkozy)" à la fête de l’Humanité

Depuis la sortie de ce livre en librairie, chaque fête du livre à laquelle je participe est l’occasion de rencontres joyeuses avec des lecteurs enthousiastes. L’hypothèse d’une explosion en vol de l’archi-haï président intrigue… et séduit une population largement atteinte par la sarkozia volubilisCes deux journées au Village du livre de la fête de l’Huma n’ont pas fait exception, et j’ai presque épuisé mon stock de livres.
Prochaines dédicaces. Le Livre sur la place, NANCY (18-19 septembre).
Fête du livre de MERLIEUX (Aisne), 26 septembre.
Fête du livre de GAILLAC (Tarn), 2/3 octobre.
Festival Interpol’art de REIMS, 9/10 octobre.

"Carla, une vie secrète", de Besma Lahouri. Les terribles révélations de Gérard Depardieu sur l'addiction du couple Sarkozy à la cocaïne

L’Élysée, mort de trouille à l’idée que cette biographie non autorisée de Carla Bruni ne contînt quelque révélation explosive sur les mœurs dissolues de la Première dame, le traitement au lithium ou l’addiction cocaïnomane du président Je suis partout, se serait procuré le texte de ce livre (après avoir tenté de dissuader l'éditeur de le publier), et aurait décidé de ne pas poursuivre l’auteure, Besma Lahouri, et son éditeur, Flammarion.

10 septembre 2010

Sarkozy, le président tout petit petit, et qui rétrécit

Cette couverture qui nous vient de la (très) perfide Albion, se passe de commentaire. The Economist, qui avait pourtant soutenu le président Je suis partout alors qu'il s'envolait vers les sommets, se goinfre sur le dos du grand malade.
La couverture du Nouvel Obs est pas mal non plus. Mais comment un homme qui rétrécit pourrait-il être dangereux, allons!!!

02 septembre 2010

Nicolas Sarkozy et Eric Besson ne poursuivront pas l'auteur et l'éditeur de "Je suis partout"

Ce livre est en librairie depuis le 2 juin 2010. Le délai légal pour entamer des poursuites (3 mois) étant révolu, il n'y aura donc pas de poursuites judiciaires, ni du président, ni de son faisandé ministre de la Nostalgie vichyste, de la Reconduite à la frontière et des Camps de rétention.

01 septembre 2010

Radio Libertaire a retrouvé le véritable discours d’intronisation de Sarkozy

Le 28 août, invité de l’émission Chroniques rebelles animée par Christiane Passevant sur Radio Libertaire (le seul média qui ait évoqué Je suis partout… à ce jour, merci les anars!), au cours d’une émission où nous nous marrâmes intensément, j’ai eu la surprise (et le plaisir) de découvrir le véritable discours d’intronisation de Nicolas Sarkozy en mai 2007, mis en onde par le comédien Nicolas Mourer, et que l’on peut écouter en cliquant ICI.
Le texte intégral est également en ligne sur le site de l’émission.
Je serai de nouveau invité sur Radio Libertaire le samedi 25 septembre de 10h à 11h30, à l’émission La philanthropie de l’ouvrier charpentier, animée par l’excellent Philippe Raulin.

30 août 2010

Marie-Eve Malouines, auteure de "Nicolas Sarkozy, le pouvoir et la peur": "Oui, Sarkozy est mort de trouille!"

Nicolas Sarkozy: le pouvoir et la peur (Stock), c'est le titre d’un livre à paraître de Marie-Eve Malouines, journaliste à France Info, qui s'est récemment fait remarquer, de même que Françoise Fressoz, journaliste au Monde, en refusant la Légion d'honneur. Pour écrire cet essai (que je n'ai pas encore lu), la journaliste a rencontré des dizaines de personnalités qui connaissent bien le président Je suis partout. Leur conclusion est formelle, et abonde dans mon sens: "Oui, le président a bel et bien mort de trouille. Depuis tout petit… C'est la peur qui le guide…" Quand je vous dis que ça va mal finir…

26 août 2010

Brandir une pancarte "Casse-toi pov’con!" devant l’Elysée n’est pas considéré comme une offense au président de la République

Le 28 janvier 2010, après m’être fait passer pour Fernand Buron (voir ici), j’avais été placé en garde à vue pour avoir brandi une pancarte reprenant le fameux mot d’auteur de Sarkozy. De retour de vacances, je trouve dans ma boîte à lettres ce courrier du procureur de la République.

...."Je vous informe que l'enquête diligentée contre vous le 2 février 2010 a fait l'objet d'un classement sans suite le 8 juin 2010. En effet, l’examen de la procédure n’a pas permis de caractériser suffisamment l’infraction."

Cette mansuétude de la justice s’explique sans doute, pour une large part, par le fait que des poursuites judiciaires auraient fait de la publicité pour le présent roman…

Fort de ce bon droit, j'ai donc décidé (comme dans le roman), de renouveler l'opération le 28 janvier 2011, pour les 56 ans du président. En espérant que cette fois, nous serons un peu plus nombreux…

"Le petit Maurice dans la tourmente" de Maurice Rajsfus

A l'heure où le sarkozysme aux abois livre les Roms en patûre à l’électorat frontiste, l’ami Maurice Rajsfus vient de publier aux éditions Tartamudo, une BD illustrée par Mario et Michel d’Agostini, avec le soutien de la Fondation pour la Mémoire de la Shoah. Le petit Maurice dans la tourmente raconte comment, âgé de 14 ans à l'époque, il échappa à la rafle du Vel d’hiv’, au cours de laquelle plus de 13.000 Juifs furent arrêtés par la police française.
Après Portrait physique et mental du policier ordinaire (2008), je publierai dans ma maison d'édition (Après la Lune) au printemps 2011 un autre pamphlet de Maurice Rajsfus, Je n’aime pas la police de mon pays!
Voici la bande annonce du livre…


Paroles de résistance, Serge Portelli, magistrat, vice-Président au Tribunal de Paris

Allocution prononcée par Serge Portelli, magistrat*, sur le plateau des Glières en août 2010.

* rappelons que Serge Portelli est l'une des (trop rares) personnalités à oser s'opposer frontalement à Sarkozy et à sa politique. Lire à ce sujet les ouvrages Ruptures (publié juste avant les élections de 2007 et présenté lors d'une mémorable soirée à la librairie Résistances, et Le sarkozysme sans Sarkozy (Grasset).

24 août 2010

Les bloggueurs aiment "Je suis partout"

A défaut de compte-rendus dans les médias officiels, que l'évocation de la folie de Sarkozy dans une fiction ne rend guère loquace, c'est le moins que l'on puisse dire, voici quelques critiques parues sur des blogs… La critique de Danactu-résistance. Et celle du blog Quelque chose à dire… qui me présente comme un… journaliste à Rue89, ce qui n'est évidemment pas le cas! (je ne suis pas et n'ai jamais été journaliste…)